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L’application iziwork : comment trouver un emploi en 3 clics ?

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Vous cherchez un emploi en intérim ? Installez l’appli iziwork !

Accédez et postulez aux missions, signez vos contrats, validez vos relevés d’heures, suivez votre évolution dans le programme de fidélité, et bien plus ! Ça n’a jamais été aussi simple de trouver un job 👌

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Témoignage iziworker : Brahim, chef d’équipe chauffeur livreur

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Témoignage iziworker : Erwan, agent de clientèle

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iziwork, la start-up qui recrute !

Interview de Mehdi Tahri sur BFM Business

Mehdi Tahri, cofondateur d’iziwork, était l’invité du Club Média RH sur BFM Business ! Retrouvez l’échange dans son intégralité.

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Témoignage iziworker : Yahia, chauffeur livreur

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Valoriser son expérience pour votre recherche d’emploi

Savoir valoriser son expérience est un art subtil et délicat pour quiconque s’y essaie. Face à des recruteurs ou des responsables de projets, il est important de trouver les mots justes pour réussir cet exercice. iziwork vous propose quelques outils et clés méthodologiques pour y parvenir.

Demandeur d’emploi ou en quête d’une évolution de carrière, la question de la valorisation d’expérience est un élément qui revient sans cesse. Comment mettre en valeur vos expériences professionnelles pour atteindre vos objectifs ? Bien souvent, les candidats ont tendance à en dire trop ou pas assez, sans forcément maîtriser les formats et les codes pour aller à l’essentiel.

Dans tous les cas, il est important de se mettre dans la peau du recruteur, de s’entraîner via des ateliers ou avec des proches, afin de réussir au mieux cet exercice, qui demande un peu de méthodologie.

1. Listez et classez vos compétences

Si toute expérience est bonne à prendre, toutes ne sont pas forcément à mettre en avant. Lorsque vous cherchez à valoriser votre expérience, il est important que celle-ci colle aux attentes du recruteur et à ses recherches.

Pour cela, n’hésitez pas à lister vos qualités et savoir-faire, à la manière d’un bilan de compétences. Classez-les ensuite en catégories : compétences techniques, compétences comportementales (soft skills), compétences transversales (maîtrise langue, de logiciels), par exemple.

2. Ayez recours aux fiches-métiers, si besoin

S’il est primordial de lister ses compétences, n’oubliez jamais que nous en savons toujours plus que ce que nous croyons. Pour ne rien oublier, la consultation des fiches métiers du Pôle emploi, par exemple, peut constituer un guide précieux. De la même manière, listez vos missions pour faire émerger la moindre petite compétence intéressante pour le poste visé.

Pour rappel, vos compétences peuvent être issues de votre formation (brevets, outils), mais aussi de votre pratique professionnelle et bénévole (projets, réalisations, missions récurrentes ou ponctuelles). N’oubliez toutefois pas de contextualiser cette expérience (cadre, géographique, durée) lorsque vous l’évoquez pour ne pas perdre votre auditeur.

3. La validation (officielle) de compétences

Dans certains cas, pour valoriser votre expérience professionnelle et rassurer les recruteurs, vous pouvez avoir recours à la validation des acquis de l’expérience (VAE). Cela vous permet d’obtenir une partie ou même l’intégralité d’un diplôme sans formation, selon le décret n° 2017-1135 du 4 juillet 2017.

Pour cela, vous devez justifier d’au moins 1 an d’expérience dans le secteur visé. Cette expérience peut être salariée, bénévole ou volontaire. Pour plus d’information à ce sujet, vous pouvez contacter les conseillers locaux du dispositif académique de validation des acquis (DAVA).

4. Apprenez à parler de vos réussites

Lors d’un entretien, ou même à travers une lettre de motivation, vous serez amené à parler de vos réussites. Ce qui n’est pas forcément facile. Cet exercice ne doit pas tourner à l’autosatisfaction mais il faut pourtant être capable de vous mettre en avant.

Pour cela, un entraînement est nécessaire. Pour n’importe quel poste, vous devez être capable en une ou deux phrases de raconter votre « success story ». N’hésitez pas également à vous entraîner auprès d’un proche, par exemple.

5. Mettez en avant le travail d’équipe

En abordant un succès professionnel, il est intéressant de souligner l’importance et la force du travail d’équipe et de la collaboration. Cela montrera au recruteur que vous êtes à l’écoute, capable d’interagir au sein d’une équipe et d’un collectif.

6. Apprenez à parler de vos échecs également

Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.

Nelson Mandela

Tout le monde connaît l’adage de Nelson Mandela. Celui-ci peut s’appliquer à la question tant redoutée : quels sont vos plus grands échecs ?

En entreprise, chaque projet est l’occasion d’apprendre. N’hésitez pas à parler de vos échecs face au recruteur, et surtout expliquez de quelle manière vous avez surmonté les obstacles. Cela montrera votre aptitude à rebondir malgré la difficulté. Cela prouvera aussi votre sincérité. Deux bons points à tourner à votre avantage. Le recruteur verra en vous une personne honnête, capable et consciente de son potentiel.

7. Utilisez le passif et le « on »

Pour ne pas paraître trop prétentieux et orgueilleux aux yeux de votre recruteur, n’hésitez pas à avoir recours à des formules impersonnelles. Utilisez le « je » avec parcimonie et préférez mettre l’action au premier plan, comme sujet de votre phrase. 

8. Ne prenez pas les devants

De nombreux candidats n’hésitent pas à raconter leur parcours en mettant directement en avant leurs succès, dès leur présentation au cours de l’entretien. Cela peut paraître inapproprié. Attendez que le recruteur vous pose la question, quitte à l’orienter légèrement sur cette voie.

9. La lettre de recommandation : gage de qualité

Beaucoup de candidats, en recherche d’emploi, n’osent pas demander à leurs ex-managers des lettres de recommandations. Pourtant cela est souvent bien vu de la part du recruteur.

Cela illustre non seulement votre sérieux et vos compétences mais montre également que vos relations de travail étaient bonnes et cordiales. De quoi rassurer votre interlocuteur et l’aider à vous projeter au sein de vos équipes.

Grâce à ces quelques points, vous pourrez prendre le recul nécessaire pour faire le point sur votre expérience et la valoriser de manière pertinente.Cela passera par la rédaction d’un nouveau CV, par exemple, une lettre de motivation, mais aussi par votre présentation sur les réseaux sociaux comme LinkedIn. Pour aller plus loin, vous pouvez poster sur les réseaux sociaux des documents relatifs à votre activité, pour illustrer votre expérience de manière concrète.

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Comment rechercher un emploi ? 7 astuces pour réussir

La recherche d’emploi est souvent un vrai casse-tête et peut être assimilée à un job à plein temps, tant les démarches sont nombreuses. Face à cette inflation de conseils, iziwork a fait le tri et vous propose 7 bonnes pratiques pour optimiser votre recherche d’emploi.

La recherche d’emploi est une période délicate pour quiconque la traverse. Pour tirer votre épingle du jeu et optimiser vos chances dans votre recherche, il est primordial de respecter des règles simples pour rester efficace face à la concurrence.Bien que inconfortable, n’oubliez pas que cette période n’est que transitoire et vous permettra d’accéder à de nouvelles perspectives. Face à un marché d’offres exponentielles, vous devrez apprendre à être patient, méthodique et à ne pas baisser les bras, comme le suggère cette série de conseils.

1. Oser l’analyse SWOT

Pour optimiser votre recherche d’emploi, il est primordial de bien vous connaître pour définir clairement une stratégie à adopter. Pour cela, vous devez dans un premier temps établir quels sont vos atouts et vos faiblesses, afin de cibler au mieux les offres correspondant à votre profil.  Cela vous évitera de postuler à des emplois auxquels vous n’êtes pas destiné et vous permettra d’optimiser vos chances. Pour vous aider, vous pouvez remplir un tableau à quatre cases, à la manière du modèle SWOT (Strengths, weaknesses, opportunities, threats), très utilisé en marketing. Une fois ce tableau rempli, vous aurez identifié votre ligne directrice pour mener à bien votre recherche d’emploi. 

2. Mener une veille efficace

En tant que candidat, vous vous devez d’être à l’écoute de votre marché. Cela vous permettra d’étayer vos lettres de motivation et vous aidera lors de vos entretiens.  Pour cela, n’hésitez pas à croiser vos sources. Vous pouvez bien sûr suivre l’actualité de votre secteur à travers les médias traditionnels, grâce à des outils collectant les articles sous forme de flux, à la manière de Flipboard. Mais ne négligez pas pour autant l’inscription à des newsletters spécialisées et à des alertes mails informatifs. Suivez également des influenceurs de votre secteur sur les réseaux sociaux.

3. La réputation en ligne

Après avoir défini vos forces et vos faiblesses ainsi que les postes susceptibles de vous convenir, il est temps de travailler à votre communication en ligne.

Tout d’abord, recherchez-vous dans le moteur de recherche Google, comme le font les recruteurs et vérifiez qu’aucun élément compromettant n’apparaît.

Une fois cette recherche effectuée, n’oubliez pas de mettre à jour votre profil LinkedIn et de le rendre attrayant. Inscrivez-vous ensuite sur les CVthèques et actualisez votre CV régulièrement pour remonter en tête de liste. Enfin, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à publier et à rédiger des posts ou des articles, type blog, publiés sur vos réseaux sociaux, pour apparaître comme une référence dans votre domaine.

4. Faire jouer son réseau

Certains conseillers le diront, il est rare de trouver un emploi en restant chez soi. Aussi, n’hésitez pas à parler de votre recherche d’emploi autour de vous, à vos proches, à vos voisins ou autres. Cela peut vous permettre d’être mis en relation avec d’autres personnes disposées à vous aider, et vous ouvrir à d’autres opportunités.

Idéalement, il est important de participer à des conférences, comme les meet-up ou les afterworks. Cela permet de ne pas être isolé également. Chaque semaine, des événements gratuits sont organisés pour aider les demandeurs d’emploi dans leur recherche. Pour les trouver, il suffit bien souvent d’une simple recherche via Facebook, par exemple.

Enfin, pour élargir encore davantage son réseau, des applications existent, comme Shapr, pour vous faire rencontrer des professionnels de votre secteur, désireux de partager leurs expériences.

5. Gérer son temps et son espace de recherche

Aménagez-vous un endroit tranquille avec les outils nécessaires pour prospecter efficacement. Optez de préférence pour un bureau calme, d’où vous pourrez passer et recevoir des appels sans être dérangé et essayez d’établir un emploi du temps pour vos recherches. Par exemple, deux heures de lecture d’annonces la matinée, une heure l’après-midi pour la personnalisation des lettres et des CV, une heure de formation en ligne, type MOOC.

La gestion de la boîte mail est un point crucial, car chronophage. Pour gagner du temps, abonnez-vous à des sites de recruteurs, pour recevoir des alertes d’emploi. 

6. Suivre ses candidatures

Pour optimiser votre recherche d’emploi, tenez à jour un tableau de suivi de vos candidatures. Cet outil vous permettra de relancer les recruteurs au bout de 10 jours de silence.

Pour vous assurer que votre message a bien été lu, vous pouvez installer le traqueur Streak (uniquement via Google). Si vous peinez à trouver l’adresse de votre contact et que vous connaissez son nom, des outils comme Hunter devraient vous être utiles.

7. Développer les soft skills 

Accomplir des missions de bénévolat, participer à des séminaires, des MOOC ou des formations peut vous permettre de développer vos soft skills, dites compétences comportementales ou émotionnelles, très appréciées aujourd’hui sur le marché de l’emploi. D’après le journal Les Echos et une étude publiée en décembre 2018, la moitié des recruteurs porterait aujourd’hui leur attention sur ces qualités humaines, basées sur le savoir-être, l’intégration au groupe. 

Bonus. Cibler les meilleures plate-formes 

N’hésitez pas à consulter les sites généralistes, considérés comme des références dans la recherche d’offres d’emploi, tels Indeed, Monster, Pôle Emploi. Pour trouver la mission d’intérim qui vous ressemble, rendez-vous sur le site d’iziwork, leader de l’intérim digitale.Vous pourrez filtrer des milliers d’offres selon votre profil et vos attentes pour optimiser votre recherche.

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Chômage & intérim en 2020

Conditions d’ouverture des droits, délais d’indemnisation, calcul de l’allocation de retour à l’emploi : retrouvez tout ce que vous devez savoir sur le droit au chômage après un contrat en intérim.

Un travailleur intérimaire est salarié d’une entreprise de travail temporaire (ETT). En ce sens, il cotise, comme tout salarié, afin de toucher des allocations chômage en cas de période d’inactivité.Les règles d’indemnisation du demandeur d’emploi ayant travaillé en intérim sont en partie similaires à celles du travailleur de droit commun. Toutefois, certaines diffèrent et il est important d’en connaître les nuances.

A partir de quand peut-on toucher le chômage après une période d’intérim ? 

D’après Pôle Emploi et les articles L1251-26 à L1251-28 du code du travail, pour bénéficier d’une indemnisation après l’arrêt d’un travail, un intérimaire doit avoir travaillé au moins 88 jours ou 610 heures, formations comprises, au cours des 28 derniers mois. Cette durée est allongée à 36 mois pour les travailleurs intérimaires de plus de 53 ans.

Toutefois, pour remplir les conditions d’ouverture au chômage, le travailleur intérimaire ne doit pas avoir démissionné de son emploi (sauf dans certains les cas où les départs volontaires sont considérés comme légitimes). Son départ doit être involontaire et résulter soit d’un(e) :

  • licenciement (pour motif économique, faute professionnelle ou non, ou motif personnel)
  • rupture conventionnelle,
  • mise en place d’un congé mobilité,
  • fin de son contrat d’intérim,
  • prise d’acte de rupture aux torts de l’employeur,
  • démission légitime (pour déménagement, départ en formation, non-paiement du salaire, actes délictueux au travail, création ou reprise d’entreprise, service civique, volontariat, ou reliquat de droits)

En outre, le demandeur d’emploi doit être physiquement apte à travailler de nouveau et être inscrit à Pôle Emploi, bien évidemment.

A partir de votre inscription, n’oubliez pas de vous actualiser chaque mois, à partir de votre espace personnel sur le site de Pôle Emploi et rendez vous à chaque convocation, sous peine de radiation.

En cas de maladie, vous ne percevez pas d’allocation chômage mais vous pouvez toucher une indemnité journalière par le biais de votre organisme de sécurité sociale.

Calcul de l’allocation de retour à l’emploi

Lorsque vous êtes au chômage et que vous remplissez les conditions d’ouverture énoncées précédemment, Pôle emploi calcule alors le montant de votre allocation de retour à l’emploi (dit ARE). Ce montant est établi en fonction de vos anciens salaires d’intérimaire. La durée de votre activité salariée intérimaire et votre âge déterminent, pour leur part, la durée maximale de votre indemnisation.

Quelle que soit votre situation, en 2019, le montant de l’ARE équivaut à la plus élevée des deux sommes suivantes, selon Pôle Emploi :

  • 57,4% du salaire journalier de référence 

ou 

  • 40,4% du salaire journalier de référence + une somme forfaitaire par jour de 11,92 €

En 2019, l’allocation plancher quotidienne est de 29,06€ brut au minimum.

Sachez par ailleurs que le salaire journalier de référence ne prend pas en compte les indemnités de précarité d’emploi ni les indemnités de congés payés.

Par ailleurs, Pôle Emploi exige une assiduité dans vos recherches. La preuve de vos démarches (régulières, permanentes, réelles et sérieuses) peut être faite par tout moyen, d’après la réponse ministérielle du 13 septembre 2016. Toute non réponse à une convocation peut entraîner la suspension du versement de votre allocation.

Délais d’indemnisation

Avant de recevoir l’allocation de retour à l’emploi, vous devrez traverser une période de carence, comme tout ex-travailleur dans cette situation.

D’une manière générale, il faut compter un délai d’attente de 7 jours après l’inscription auprès de Pôle Emploi. Au-delà de ce délai, n’hésitez pas à contacter votre agence référente.

En plus de ces 7 jours d’attente, vous devrez compter un différé d’indemnisation lié aux congés payés (jours non indemnisables). Le différé d’indemnisation est calculé à partir des indemnités compensatrices de congés payés.

Par ailleurs, si vous avez perçu des sommes supérieures aux indemnités de rupture légales lors de la rupture de votre contrat, un délai de carence dit spécifique peut également être appliqué. 

Mission d’intérim durant votre recherche d’emploi et indemnisation 

Durant toute la durée de votre inscription à Pôle emploi, vous pouvez cumuler une partie de vos allocations avec le salaire d’un CDD ou d’une mission d’intérim, selon le montant de votre rémunération. Le cumul de votre salaire avec vos allocations est possible quelle que soit la durée du contrat de travail et jusqu’à la fin de vos allocations, d’après l’Unedic.

Si vous accomplissez une mission d’intérim pendant votre période de chômage, vous êtes donc tenu de déclarer votre nombre d’heures travaillées auprès de Pôle Emploi, afin qu’elles soient prises en compte.

Vous devrez le plus souvent joindre un bulletin de salaire à votre centre de référence ou à votre conseiller. Dès lors, Pôle emploi déduit de votre indemnité un nombre de jours non-payables, calculés à partir de votre salaire. Cela aura pour effet de prolonger vos droits une fois la mission terminée. 


Pour toute demande d’information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à operations@iziwork.com.
Nous vous garantissons également un large choix de missions adaptées à chacun, afin de faciliter votre retour à l’emploi. Ça vous intéresse ? Téléchargez l’application iziwork ici.

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La couverture santé pour les intérimaires

En France, tout travailleur doit souscrire à une mutuelle pour couvrir au mieux ses dépenses de santé. Choix de régime, souscription, prise en charge, résiliation : découvrez les réponses à toutes vos questions concernant la couverture santé pour les intérimaires.

En France, avoir une mutuelle est indispensable pour couvrir le mieux possible les dépenses de santé. Par principe, la mutuelle vient compléter les indemnités de remboursement de la sécurité sociale. Depuis le 1er janvier 2016, la loi française impose une couverture des frais de santé aux intérimaires :

  • En CDI intérimaire
  • En contrat intérimaire pour une mission supérieure à trois mois
  • En intérim plus de 414 heures sur les douze derniers mois (décompte visible sur le site : www.interimairessante.fr, dans votre « Espace Intérimaire », rubrique « Mes heures travaillées »)

Un régime de santé obligatoire pour les intérimaires

Si le travailleur intérimaire répond à ces critères, il est de fait pris en charge automatiquement par la mutuelle Intérimaires Santé et le FASST (Fonds d’Action Social du Travail Temporaire) pour la gestion et le remboursement de ses frais de santé.

Ce régime obligatoire est considéré comme particulièrement avantageux. Il permet en effet :

  • Une cotisation de base de seulement 0,0599€ de l’heure, grâce à la participation de l’entreprise de travail temporaire à hauteur de 50% (ce qui n’est pas le cas du régime individuel qui reste intégralement à la charge du salarié)
  • Une cotisation calculée en fonction des heures payées uniquement
  • Un maintien gratuit des droits de santé, à partir de la garantie de base, après la mission pendant 2 mois (sans justificatif à fournir). Ce, quelque soit la durée de la dernière mission réalisée
  • Un maintien qui peut se prolonger pendant 5 mois en cas de chômage, d’arrêt maladie ou de congé maternité (sous présentation d’attestations)
  • Un accès à une plateforme spécialement dédiée aux questions de santé et de remboursements de frais médicaux

Remboursements et avantages de la couverture santé intérimaire

Grâce à cette couverture, le travailleur intérimaire est ainsi remboursé de ses soins de santé (hors dépassements d’honoraires) : hospitalisation, pharmacie, consultations médicales généralistes ou spécialisées, frais d’optique, frais dentaires, etc. Le tout en 48 heures ! De plus, avec cette mutuelle, le travailleur bénéficie également d’une carte « tiers payant », lui permettant de ne plus avoir à avancer les frais, lors de paiements en pharmacie par exemple.

Toutefois, pour être rapidement remboursé, le travailleur ne doit pas oublier de bien transmettre son relevé d’identité bancaire (RIB) ainsi que son attestation d’assurance maladie (CPAM) soit par courrier ou via son « espace intérimaire », en ligne. Dès lors, un lien automatique est créé entre la CPAM et la mutuelle et les remboursements s’effectuent automatiquement.

Par ailleurs, dès lors que l’intérimaire est couvert par Intérimaires Santé, il peut aussi faire bénéficier ses proches d’une couverture en souscrivant à l’option « Famille ». Cette cotisation supplémentaire s’élève à 17,61 € par enfant et à 38,27 € par adulte par mois, en 2019. A noter que le FASTT peut prendre en charge jusqu’à 50% de cette option « Famille », après examen des conditions de ressources du foyer souscripteur.

Les cas de dispense à la couverture santé intérimaire

Si la mutuelle est obligatoire et avantageuse pour les intérimaires, il existe toutefois des cas de dispense, par exemple :

  • Si le travailleur intérimaire est marié ou en couple et est affilié à la mutuelle de son ou sa conjointe
  • Si le travailleur intérimaire est déjà couvert par une mutuelle individuelle
  • Si le travailleur intérimaire bénéficie de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)
  • Si le travailleur intérimaire bénéficie de l’aide à la complémentaire santé (ACS)
  • Si le travailleur intérimaire êtes rattaché au régime local d’assurance du Haut Rhin, du Bas Rhin ou de Moselle
  • Si le travailleur intérimaire est en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage

Dans ces cas, il faut alors fournir les justificatifs appropriés afin de pouvoir bénéficier de la dispense d’adhésion.

De même, lorsque le travailleur intérimaire signe un nouveau contrat de travail avec une entreprise hors intérim, il peut demander à ne plus être affilié à Intérimaires Santé. Il est toutefois nécessaire d’en informer la mutuelle et d’envoyer son nouveau contrat pour être radié.

Dans toutes ces situations, le travailleur renonce à l’affiliation au régime de frais de santé obligatoire des salariés intérimaires. Il ne pourra dès lors plus bénéficier de remboursements de la part de la mutuelle Intérimaires Santé, ni profiter des avantages énoncés précédemment. 


Vous souhaitez en savoir davantage sur la couverture santé et la mutuelle des intérimaires ? Pour toute question, n’hésitez pas à contacter notre support client iziwork à operations@iziwork.com.
Vous pouvez aussi contacter un conseiller d’Intérimaires Santé du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 18 h au 01.44.20.47.40. Pour toute information (nombre d’heures travaillées, remboursements, localisation praticien, etc.) rendez-vous sur le site : www.interimairessante.fr

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Prélèvement à la source pour les intérimaires

Depuis le 1er janvier 2019, tous les salariés sont soumis à un nouveau mode d’imposition sur le revenu : le prélèvement à la source. Vous êtes intérimaire et vous vous demandez quelles seront les conséquences de cette innovation fiscale sur votre quotidien ? Cet article est fait pour vous.

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu est effectif pour tous les salariés depuis le 1er janvier 2019.

Chaque mois, un prélèvement proportionnel est ainsi effectué sur le salaire net de chaque employé. Fini le paiement au tiers, trois fois par an, ou mensuel, étalé sur dix mois.

Les règles semblent donc simples en apparence pour un salarié en CDI, mais qu’en est-il pour les salariés en intérim, qui multiplient les contrats ? 

Fonctionnement général du prélèvement à la source

D’après le Bulletin officiel des finances publiques (Bofip-Impôts), le prélèvement à la source s’applique toujours à partir de vos déclarations de revenus annuels.

Votre centre des impôts détermine un taux d’imposition à partir de la déclaration des revenus de votre foyer lors de l’année précédente, et le transmet à votre employeur, sauf en cas d’opposition de votre part. Ce taux de prélèvement vous est également communiqué par la direction générale des finances publiques à la fin de votre déclaration en ligne. Il sera appliqué pour calculer le montant de votre nouvel impôt.

Ainsi, les salariés non-imposables en 2018 ne sont pas prélevés à la source en 2019. La mise en application du prélèvement à la source ne change rien pour eux. De même, les réductions et les crédits d’impôt acquis au titre de 2018 sont maintenus.

En cas de différence importante de revenus entre vous et votre conjoint(e), il est possible d’individualiser votre taux.

De la même façon, en cas de changements de situation (naissance, mariage, divorce, évolution professionnelle…), à partir de maintenant, vous devez contacter les services fiscaux pour les tenir informés des modifications. Dès lors, l’administration fiscale calcule votre nouveau taux de prélèvement et le transmet à votre employeur, pour être parfaitement en règle.

Pour les intérimaires

Compte-tenu de la succession des missions, les intérimaires sont soumis à un taux par défaut, non personnalisé, comme les CDD ou les personnes ne souhaitant pas divulguer leur taux à leur employeur. Toutefois, au bout de plusieurs missions d’intérim ou contrats courts, ce dispositif peut évoluer au profit d’un taux personnalisé, comme le mentionne le bulletin officiel de l’administration fiscale (Bofip). Mais, rassurez-vous, la mise en place d’un taux personnalisé ne peut se faire sans votre aval et vous en serez averti via la messagerie de votre espace personnel sur impots.gouv.fr.

Concrètement, si vous êtes embauché(e) par une agence d’intérim en contrat de travail temporaire classique, votre taux est directement prélevé sur vos feuilles de paie, voire vos allocations chômage si vous avez des périodes de creux. Il n’y a donc pas de changements majeurs pour vous.

En cas d’éventuelle différence avec le taux appliqué par défaut, chaque intérimaire peut régulariser sa situation auprès de l’administration fiscale dès septembre de l’année en cours.

Pour voir votre taux par défaut, vous n’avez qu’à consulter votre fiche de paie. Au bas de cette dernière, une mention « Impôt sur le revenu prélevé à la source » vous indiquera :

  • Votre taux d’imposition
  • Le montant prélevé que cela représente

Pour rappel, le net à payer représente votre salaire avant imposition.

  • Si vous travaillez pour plusieurs agences d’intérim, chacune d’elles collectera votre impôt sur le revenu, selon la méthode que nous venons d’évoquer.
  • Si vous entrez dans le monde du travail, un taux non personnalisé vous sera appliqué (taux similaire à celui d’un célibataire sans enfant, selon la durée de votre contrat et votre salaire) jusqu’à votre première déclaration de revenus.
  • Si vous effectuez des missions d’intérim dont le terme minimal est inférieur à 2 mois, et que vous ne bénéficiez pas de taux personnalisé, l’administration fiscale a mis en place un dispositif pour éviter que le barème du taux par défaut, non personnalisé, ne vous pénalise. Il s’agit d’un abattement équivalent à 50% du Smic net imposable (soit 624 €).

Pour toute question sur votre fiche de paie, n’hésitez pas à contacter notre support client iziwork à operations@iziwork.com.
Concernant votre imposition, l’administration fiscale a mis en place un numéro dédié au prélèvement à la source : 0809 401 401, ouvert du lundi au vendredi 8h30 à 19h.
Vous pouvez aussi contacter votre interlocuteur via votre espace particulier sur le site impots.gouv.fr ou en vous rendant directement au guichet de votre centre des impôts.