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Conseils et astuces

L’intérim, c’est quoi ?

Selon une étude de l’Observatoire de l’intérim et du recrutement datant de juillet 2019, 80% des intérimaires ayant effectué une mission en 2018 estiment que l’intérim leur a apporté une bonne capacité d’adaptation. Elle souligne également l’acquisition de nouvelles compétences et d’une expérience du travail en équipe. On détaille pour vous ses spécificités. 

Nombreux sont les métiers proposés en intérim. Du domaine de la logistique aux services de mobilités à la personne, en passant par le bâtiment, le textile, l’événementiel ou l’industrie, les intérimaires bénéficient d’un larges choix de missions. Selon une étude de Pôle Emploi datant de fin janvier 2019, le nombre d’intérimaires s’établit à 847 200, cela représente une hausse de 3,1% par rapport à décembre 2018. Ce type de contrat connaît donc une croissance positive grâce à ses nombreux avantages :  prime fin de contrat, diversités des expériences professionnelles, acquisition de compétences, adaptation, et possibilité de déboucher en CDI. 

Qu’est-ce que l’intérim ? 

Si tout le monde a déjà entendu parler de l’intérim, peu de personnes connaissent son fonctionnement. Il ne faut pas confondre CDD et intérim qui sont des contrats différents bien que temporaires. Le terme d’un emploi en interim étant modulable comparé à un contrat  à durée déterminée, l’intérimaire peut être amené à prolonger une mission si une entreprise a besoin de lui sur du plus long terme. Les entreprises font recours à ce type de contrat pour des missions ponctuelles destinées à des tâches précises et limitées dans le temps.

Ouvert à tous, quel que soit le niveau de qualification et le type de profil, l’intérim s’adresse à des individus qui souhaitent réaliser des missions ponctuelles et temporaires. La multitude de contrats proposés permet à un intérimaire de développer son réseau professionnel, d’acquérir plus d’expériences et ainsi de développer ses compétences professionnelles. Il permet notamment d’intégrer plus facilement le monde du travail et de se tourner plus rapidement vers un emploi en CDI.

Dans la majorité des cas, une entreprise fait appel à un intérimaire lorsqu’elle connaît un pic d’activité et/ou si elle souhaite remplacer un salarié absent pour satisfaire ses besoins en main d’oeuvre. Le futur salarié devra avoir des qualités différentes : être ponctuel, avoir une capacité d’adaptation et être fiable pour pouvoir décrocher de nouvelles missions. Ce type de contrat offre beaucoup d’avantages et notamment de la flexibilité : variété des missions, choix des horaires et du lieu de travail, rupture du contrat négociable ou encore l’aménagement du contrat de travail…

L’intérim commence à partir du moment où un contrat de mission et un contrat de mise à disposition sont conclus entre trois parties : un salarié, une entreprise utilisatrice (votre futur employeur) et une agence d’intérim. Le contrat de mise à disposition permet de lier une entreprise et une agence. iziwork vous explique le contrat de mission qui vous concerne le plus en tant que futur salarié. 

Qu’est-ce qu’un contrat de mission ?

Comme expliqué précédemment, dans le cadre de la signature d’un contrat de mission, le salarié est missionné par une agence d’intérim pour une entreprise utilisatrice. Il ne peut être renouvelé que deux fois. Ce contrat, signé entre l’agence et le salarié, comporte une période d’essai fixée selon la convention collective. À défaut, cette durée ne peut excéder :

  • 2 jours pour un contrat d’un mois ou moins ;
  • 3 jours pour un contrat de 1 à 2 mois ;
  • 5 jours pour un contrat de plus de 2 mois.

Dans ce contrat, il trouvera tous les détails sur la rémunération, l’indemnité de fin de mission, différentes clauses (terme de la mission, la qualification professionnelle exigée, le lieu et les horaires de travail, les équipements à utiliser par le salarié…) etc. L’intérimaire devra souscrire à la mutuelle de son choix pour sa couverture santé.  À la fin de sa mission, il touchera une indemnité de fin de mission (IFM), aussi appelée prime de précarité, au même moment que le versement de son dernier salaire. Le montant est d’au minimum 10% de la rémunération totale brute. Cependant, l’intérimaire ne peut ne pas toucher cette somme dans les cas suivants : 

  • Conclusion d’un CDI avec l’entreprise utilisatrice immédiatement après la fin de la mission ;
  • Complément de formation professionnelle dispensée au salarié par l’entreprise utilisatrice à l’issue de la mission ;
  • Rupture anticipée du contrat à l’initiative du salarié ;
  • Rupture anticipée du contrat pour faute grave ou pour force majeure ;
  • Mission à caractère saisonnier 

À savoir : Depuis 2014, un autre type de contrat a fait son apparition : le contrat à durée indéterminée intérimaire (CDII). Il s’agit d’un format hybride qui s’adresse à une poignée d’intérimaires, souvent les plus réclamés. Le CDI intérimaire est également conclu entre l’agence et le salarié afin d’être envoyé sur différentes missions tout en ayant une stabilité de l’emploi. Il est ainsi plus simple de bénéficier d’aides (prêt immobilier par exemple) avec ce type de contrat qui symbolise plus de stabilité. Selon une étude de Prismemploi, 25 200 de CDII ont été signés soit 2 100 contrats en moyenne chaque mois, ce type de contrat connaît une hausse. En effet, comme tout salariés, l’intérimaire pourra bénéficier ainsi de congés payés, d’un salaire minimum garanti chaque mois même lorsqu’il n’aura pas de mission.

Comment trouver des missions en intérim ? 

iziwork est une plateforme d’intérim en ligne qui permet de postuler de manière instantanée. Pour accéder aux missions, il vous suffit de : 

  1. Télécharger l’application iziwork.
  2. Renseigner vos informations (coordonnées personnelles et critères de recherche).
  3. Choisir les missions auxquelles vous souhaitez postuler. 

Vous bénéficierez d’un accompagnement personnalisé par notre équipe.

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Presse

Interview de Mehdi Tahri par Challenges | iziwork devient la startup Jobtech leader digital de l’intérim

iziwork devient la startup Jobtech leader digital de l’intérim. Mehdi Tahri, le co-fondateur d’iziwork, nous livre les débuts de la startup et la raison pour laquelle la plateforme a été développée.

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L’intérim au service de l’emploi pour tous

Les personnes éloignées de l’emploi sont plus fiables et plus motivées d’après une analyse réalisée par l’agence d’intérim digitale iziwork auprès de 13 000 intérimaires.

L’agence digitale d’intérim engagé iziwork, a réalisé une analyse interne sur la performance de 13 000 intérimaires ayant effectués une ou plusieurs missions avec la plateforme entre mars et juillet 2019. Parmi ces 13 000 intérimaires, 500 étaient “éloignés de l’emploi” avant d’être embauchés par iziwork et placés en tant que collaborateurs intérimaires chez divers clients, dans le cadre du dispositif PAQTE pour les quartiers populaires, du programme d’action pour l’emploi des réfugiés, et de l’engagement de la plateforme pour l’emploi de collaborateurs handicapés.

iziwork constate que les personnes auparavant éloignées de l’emploi se sont révélées plus motivées et plus fiables que la moyenne de l’ensemble des intérimaires sur la même période:

  • Le taux d’acceptation par les entreprises employeuses est 2 fois supérieur à la normale
  • La fiabilité est également 2 fois plus importante avec 50% de désistements en moins que la moyenne 

Ces données bousculent les idées reçues sur les personnes éloignées de l’emploi. Leur insertion par le travail, au delà de la responsabilité sociale, a un véritable sens économique pour les employeurs. Cela renforce encore notre engagement quotidien chez iziwork, pour améliorer l’accès et le retour à l’emploi pour tous grâce à l’innovation technologique, en partenariat avec les acteurs publics et associatifs de l’emploi et de l’insertion.

Mehdi Tahri, Directeur Général d’iziwork.

Plus encore que le large choix de missions proposées, c’est la facilité d’accès aux offres et la transparence dans le processus de sélection que plébiscitent les intérimaires chez iziwork. En particulier les travailleurs éloignés de l’emploi plus souvent confrontés aux discriminations à l’embauche. S’appuyant sur un modèle de marketplace digitale, iziwork permet sur son application smartphone un accès simple et immédiat à un grand nombre de missions avec un processus de sélection transparent et standardisé pour un recrutement plus objectif et efficace. Pour aller à la rencontre de ces personnes pleinement motivées et investies dans la recherche d’un emploi, iziwork développe en complément de son application des actions terrains spécifiques, en collaboration avec Pôle-Emploi, les Missions Locales, des organismes de formations et des organismes de réinsertion. 

Pôle Emploi & Missions locales : deux acteurs incontournables

Les agences Pôle Emploi et les Missions Locales sont incontournables dans l’écosystème de l’emploi.

Une collaboration comme celle mise en place avec iziwork est “gagnant-gagnant” : 5 mois après le début de cette collaboration, plus de 50 sessions de recrutement ont été organisées conjointement, et plus de 300 travailleurs ont retrouvé un emploi.

Cédric, 24 ans, a connu iziwork le 26 mars 2019 lors d’une session de recrutement organisée conjointement avec la Mission Locale d’Arcueil. Entré comme simple mécanicien dans une start-up de trottinettes, il est maintenant formateur en charge de la montée en compétence de tous les nouveaux arrivants.

France Terre d’Asile et Actions Emploi Réfugiés : des talents venus d’ailleurs

Les derniers partenariats d’iziwork, avec France Terre d’Asile et Actions Emploi Réfugiés, ont contribué  à l’insertion professionnelle de personnes réfugiées. Toutes ces personnes bénéficient d’expériences significatives en mécanique dans leurs pays d’origine (Soudan, Erythrée, Afghanistan, Russie, etc.).

L’emploi des personnes en situation de handicap : un partenariat avec Cap Emploi

Grâce à une collaboration avec CAP EMPLOI, iziwork s’engage pour l’insertion professionnelle des personnes Reconnues en Qualité de Travailleurs Handicapés (RQTH). L’entreprise et ses partenaires peuvent ainsi proposer des mises à l’emploi adaptées : visites de sites, Périodes de Mise en Situation en Milieu Professionnel (PMSP), intervention d’un interprète…

Lors d’une session de recrutement au Pôle Emploi de Saint Priest (69), l’équipe iziwork a fait la rencontre de Yacine Radjah – accompagné de son interprète afin de communiquer en langue des signes. Grâce à son expérience en tant que mécanicien, iziwork a pu lui proposer un poste dans une start-up spécialisée dans la mise en circulation de trottinettes en libre-service.

L’adhésion au PAQTE : iziwork s’engage pour les quartiers populaires 

iziwork affirme également ses engagements dans les quartiers populaires, à travers la démarche PAQTE (Pacte Avec les Quartiers pour Toutes les Entreprises). Cette initiative portée par le Ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales facilite les coopérations entre les différents acteurs territoriaux (entreprises, jeunes, structures d’accompagnement).

Après ces 5 mois d’actions partenariales, iziwork démontre et développe son engagement dans une logique vertueuse, pour les travailleurs et pour ses clients.

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Interview Mehdi Tahri sur BFM Business | Intérim : iziwork lève 12 millions d’euros

Iziwork, leader digital de l’intérim en France, vient de boucler un nouveau tour de table. La start-up, qui numérise l’intérim, a levé douze millions d’euros. Entretien avec Mehdi Tahri, co-fondateur d’iziwork.

Tech & Co, du mardi 1er octobre 2019, présenté par Sébastien Couasnon, sur BFM Business.

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La Tribune parle d’iziwork | La plateforme d’intérim iziwork lève 12 millions d’euros pour se déployer en France

La Tribune parle d’iziwork ! Le quotidien de l’actualité économique et financière met en avant la nouvelle levée de fond de 12 millions d’euros clôturée par le leader de l’intérim digital en France. En un an d’activité, elle est parvenue à convaincre 200 clients et 200.000 intérims sont inscrits sur sa plate-forme.

Lancée en avril 2018, iziwork est une alternative numérique aux agences physiques d’intérim. La plateforme, qui revendique 200 entreprises clientes dans une centaine de villes en France, annonce lever 12 millions d’euros pour recruter massivement, doubler ses investissements en R&D et se déployer dans l’Hexagone. iziwork accélère. La plateforme spécialisée dans la recherche d’emplois intérimaires vient de boucler un deuxième tour de table un an seulement après une première levée de fonds de 5 millions d’euros. La jeune pousse parisienne annonce ce mardi 1er octobre avoir levé 12 millions d’euros auprès du fonds Cathay Innovation et de son investisseur historique GFC.

Créé en avril 2018, iziwork se revendique comme une alternative numérique aux agences physiques d’intérim. Le but : “fluidifier l’accès au travail temporaire pour les 2,5 millions de Français intérimaires”, tout en optimisant la gestion administrative. Concrètement, la plateforme propose sur son site internet et son application (disponible sur iOS et Android) de mettre en relation intérimaires et entreprises en quelques clics.

Lors de l’inscription au service, gratuite pour les intérimaires, les travailleurs doivent fournir quelques données : localisation, parcours, type de missions recherchées… Elles vont permettre à iziwork de proposer en temps réel des missions à proximité des candidats. Résultat : “95% des missions sont pourvues en moins de 4 heures”, affirme Mehdi Tahri, co-fondateur et DG d’iziwork, passé par le cabinet de conseils McKinsey et le géant Amazon.

La plateforme permet également de faciliter les démarches administratives car tous les documents (relevé d’heures, paie…) sont regroupés dans l’application. “Pointer l’ensemble de ses heures et missions peut vite s’avérer fastidieux. Avec iziwork, à la fin de chaque semaine, tous les relevés sont automatiquement consultables sur l’application avant d’être payé — ce qui permet de pouvoir les contester en amont si besoin”, illustre Mehdi Tahri.

200.000 intérimaires inscrits sur iziwork

Selon la startup, 200.000 intérimaires sont inscrits sur l’application et la plateforme enregistre 4.000 nouveaux inscrits par semaine. Au total, iziwork revendique 200 entreprises clientes dans une centaine de villes françaises, notamment les grands bassins d’activités (Ile-de-France, Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux…).

La jeune pousse, qui n’est pas encore rentable, ne communique pas sur son chiffre d’affaires. Elle se rémunère “au succès”, en prélevant une commission variable “selon les typologies de métiers et le bassin d’emploi. Par exemple, dans un bassin extrêmement tendu, la commission sera plus importante“, souligne le co-fondateur. iziwork, ne disposant d’aucune agence physique, revendique des “tarifs entre 20 à 30% moins chers” que ceux pratiqués par les acteurs historiques de l’intérim.

“Nous avons démontré qu’il y avait une attente très forte des intérimaires et des entreprises. C’est pourquoi nous allons doubler nos investissements en R&D pour accélérer notre croissance”, déclare Mehdi Tahri.

Recrutements massifs et internationalisation pour 2020

Pour améliorer sa plateforme, iziwork souhaite notamment affiner son algorithme de “matching” entre intérimaires et entreprises.

“Notre algorithme nous distingue de la concurrence. Lorsqu’un intérimaire postule à une offre, son CV est automatiquement scanné pour que nous lui proposons le bon job en fonction de son profil. L’idée est de permettre aux intérimaires de connaître la probabilité d’être accepté pour un poste donné, en analysant les précédentes candidatures de travailleurs au profil similaire”, détaille le co-fondateur. “Nous voulons aller plus loin en créant un algorithme prédictif afin de déterminer la proportion d’une personne à se rendre disponible et fiable pour donner satisfaction pour une mission donnée.”

iziwork, qui employait 35 personnes il y a un an, dispose désormais d’un effectif de 120 personnes. Sur sa lancée, la jeune pousse compte poursuivre les recrutements massifs pour atteindre les 300 employés à l’horizon 2020. Parmi les recrutements, la moitié seront des ingénieurs et l’autre moitié des profils commerciaux / ressources humaines pour accélérer son déploiement commercial en France.

Exclusivement présent dans l’Hexagone pour le moment, iziwork souhaite se déployer à l’échelle européenne à partir de 2020. Si aucun marché n’est spécifiquement ciblé pour l’instant, “l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, mais aussi les pays de l’Europe de l’Est sont très consommateurs d’intérim et peuvent être des marchés potentiellement intéressants”, liste Mehdi Tahri.

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Frenchweb parle d’iziwork | iziwork lève 12 millions d’euros pour dépoussiérer le marché de l’intérim

Frenchweb parle d’iziwork ! Le magazine qui décode l’innovation met en avant la nouvelle levée de fond de 12 millions d’euros clôturée par le leader de l’intérim digital en France.

Si le marché de l’intérim en France n’est pas encore une référence en matière de transformation digitale, il rattrape aujourd’hui son retard sous l’impulsion de nombreuses startups qui ambitionnent de réinventer le secteur. Parmi ces nouveaux acteurs, iziwork vient de boucler un tour de table de 12 millions d’euros en série A.

L’opération a été réalisée auprès de Cathay Innovation qui n’avait pas encore pu investir dans une HRtech en France et de son investisseur historique, Global Founders Capital (GFC), le fonds lancé par l’incubateur berlinois Rocket Internet. Ce dernier avait déjà participé à un tour de table de 4,5 millions d’euros de la jeune pousse française il y a un an, aux côtés de Maximilian Bittner, fondateur de l’e-commerçant asiatique Lazada, propriété du groupe Alibaba depuis 2016. Fondée l’an passé par Mehdi Tahri et Alexandre Dardy, respectivement passés par Amazon et Lazada, iziwork a pour objectif de désintermédier le marché de l’intérim face aux acteurs historiques du secteur, à l’image d’Adecco ou de Manpower. Dans ce cadre, la société a développé une plateforme visant à simplifier le rapprochement entre les travailleurs et les entreprises proposant des missions.

2,5 millions de travailleurs intérimaires en France

Se présentant comme une alternative digitale aux agences physiques d’intérim, l’entreprise espère simplifier le quotidien des 2,5 millions de travailleurs intérimaires en France, notamment en automatisant les tâches administratives et en prônant un environnement méritocratique pour mettre en avant les intérimaires les plus fiables. En France, le marché de l’intérim pèse près de 27 milliards d’euros. Avec ce tour de table, iziwork prévoit de doubler ses investissements en R&D et d’accélérer son déploiement commercial dans l’Hexagone. Dans le même temps, la société va renforcer ses effectifs pour atteindre les 300 collaborateurs dans les prochains mois. A ce jour, iziwork revendique 200 000 inscrits sur son application et plus de 200 entreprises clientes, dont le groupe Casino et Fnac Darty, dans une centaine de villes françaises. L’entreprise indique qu’elle propose chaque semaine entre 200 à 300 postes à pourvoir.Sur le marché de la digitalisation de l’intérim, la jeune pousse se retrouve face à de nombreux acteurs. Ainsi, Side, Qapa, BruceBrigad, Badakan ou encore Extracadabra se bousculent pour digitaliser et optimiser le marché du recrutement des intérimaires.

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Exclusive RH parle d’iziwork | iziwork lève 12 millions d’euros pour fluidifier l’intérim

Exclusive RH parle d’iziwork ! Le magazine de l’actualité en ressources humaines met en avant la nouvelle levée de fond de 12 millions d’euros clôturée par le leader de l’intérim digital en France.

Deuxième levée de fonds pour iziwork ! Un an après avoir récolté 8 millions d’euros, la place de marché dédiée à l’intérim accélère de nouveau en levant 12 millions d’euros. Un capital qui sera largement réinjecté dans la R&D, explique Mehdi Tahri, co-fondateur d’iziwork.

Comment s’est déroulée cette levée de fonds ?

Depuis notre précédente levée de fonds de 5 millions d’euros lors de notre lancement en septembre 2018, qui avait été complétée de 3 millions d’euros trois mois après, nous avons la chance d’être régulièrement contactés par des investisseurs français comme étrangers. En l’espace d’un an, nous avons su montrer que notre modèle était opérationnel et prouver qu’il était possible de réinventer le monde de l’intérim, par exemple en digitalisant tout le processus administratif. Nous dénombrons 200 clients dont Casino, Fnac-Darty… et 200 000 intérimaires inscrits. Pour accélérer notre croissance, nous avons souhaité lever 12 millions d’euros. Nous avons choisi d’être accompagnés par notre investisseur historique GFC Rocket Internet et le fonds Cathay Innovation, qui montre un passé réussi en matière d’accompagnement de sociétés à l’international. Dans le domaine Tech RH, il accompagne notamment la société chinoise ifchange, qui est le leader de la data de recrutement en Chine.

Comment ce capital sera-t-il utilisé ?

Pour avoir des intérimaires fiables, engagés dans leurs missions et motivés, notre conviction c’est que nous devons les fidéliser. Dans cette optique, nous développons de plus en plus de services. Nous venons par exemple de dévoiler un service de micro-crédit à 1 euro par mois, que nous avons lancé en partenariat avec une start-up de la FinTech. Notre objectif était d’aider les intérimaires dans la gestion de leur trésorerie car nous nous sommes aperçus que certains refusaient des missions pour éviter que leurs prestations sociales soient décalées. Nous proposons également des services de mobilité, notamment du covoiturage, dans les zones où l’offre de transport est peu développée et freine l’accès à l’emploi. Avec cette levée de fonds, notre objectif est ainsi d’élargir encore plus cette gamme de services. Cela suppose d’investir dans la R&D, notre ambition étant de pousser la bonne offre au bon profil, via nos travaux en matière de Big Data et d’intelligence artificielle.

Quel est l’apport de l’intelligence artificielle dans votre place de marché ?

Notre algorithme repose sur une intelligence artificielle qui permet de matcher une mission et un profil selon plusieurs critères, d’abord classiques comme l’expérience, le diplôme puis plus spécifiques comme la réactivité et la disponibilité d’un intérimaire, que notre intelligence artificielle est capable de prédire en analysant son comportement sur l’application. Grâce à cette approche, 90 % des missions de nos clients sont pourvues en moins de 4 heures. Par ailleurs, le taux d’acceptation des CV envoyés aux entreprises est de 80 % : c’est deux à trois mieux que les agences d’intérim traditionnelles pour un coût 30 % inférieur. Il y a 300 000 emplois non-pourvus en France et nous sommes convaincus que la technologie peut accroître la liquidité du marché de l’emploi. Pour y parvenir, nous avons également bâti un environnement méritocratique, où la fiabilité des intérimaires est valorisée. S’ils arrivent à l’heure à leur mission, ils peuvent cumuler des points et les convertir en primes ou en formations.

Comment vos futurs investissements en R&D se traduiront-ils ?

Notre premier objectif est de doubler l’effectif de notre équipe R&D – aujourd’hui composée d’une trentaine de personnes – d’ici 6 à 12 mois. Ensuite, nous aimerions réaliser plusieurs développements techniques. D’ici quelques mois, nous aimerions par exemple donner un score de probabilité que les intérimaires ont d’être retenus pour chaque mission. Ce score existe sur le marché des cadres, via LinkedIn, mais pas sur des postes moins qualifiés comme ceux de manutentionnaires, ouvriers… Cette fonctionnalité devrait aider les intérimaires à postuler aux missions qui sont les plus proches de leurs compétences et voir quelles compétences il leur manque pour pouvoir postuler à celles où la probabilité est faible. Ces projets technologiques nous aideront ensuite à adresser d’autres pays que la France. Nous prévoyons de nous lancer dans un premier pays européen début 2020.

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Les Echos parlent d’iziwork | Intérim : Iziwork lève 12 millions d’euros pour se déployer

Les Echos parlent d’iziwork ! Le spécialiste de l’actualité économique et financière en France et dans le monde met en avant la nouvelle levée de fond de 12 millions d’euros clôturée par le leader de l’intérim digital en France. En un an d’activité, elle est parvenue à convaincre 200 clients et 200.000 intérims sont inscrits sur sa plate-forme.

Un an après avoir annoncé sa première levée de fonds de 5 millions d’euros , la start-up qui veut numériser l’intérim Iziwork annonce avoir bouclé un nouveau tour de table en série A de 12 millions d’euros. Alors que son investisseur historique GFC remet au pot, cette nouvelle levée permet à Cathay Innovation d’entrer au capital de la jeune pousse. Le fonds a déjà investi dans plusieurs start-up liées au futur du travail, à l’instar de IfChange en Chine et Terminal aux Etats-Unis. « Nous suivons Iziwork depuis sa création, et notre présence à son capital est pertinente, notamment parce que nous avons la possibilité de les mettre en contact avec nos propres investisseurs, de grands groupes industriels tels que Total, Michelin ou ADP », indique Jacky Abitbol, associé chez Cathay Innovation.Après seulement quelques mois d’opérations, Iziwork revendique 200.000 intérimaires et 200 entreprises clientes dans 200 villes de France. Cette levée devrait permettre à la start-up de continuer son développement dans l’Hexagone, mais aussi de se lancer dans un nouveau pays européen. Car si cette injection de liquidités intervient si rapidement, c’est qu’il y a du monde sur le marché de l’intérim. Les grands acteurs tels qu’Adecco ou Manpower ont vu des jeunes pousses telles que Side ou  Emploi : Brigad lève 6 millions pour s’étendre au retail et à la vente venir les défier sur leurs terres. Ces dernières baissent les coûts pour leurs clients – de 10 % à 30 % de moins selon Iziwork – en automatisant un maximum de tâches et en se passant d’agences physiques.

Un marché à numériser

« Nous profitons du très fort taux d’adoption du smartphone, qui s’opère partout en France et chez tous les profils », indique un des deux fondateurs de l’entreprise, Mehdi Tahri. En France, le marché de l’intérim pèse 25 milliards d’euros et l’entrepreneur estime que « même pas 0,5 % est numérisé pour le moment, mais qu’on devrait se rapprocher des 20 % d’ici 10 ans ». Ancien employé d’Amazon, ce dernier indique « appliquer les meilleures pratiques » de l’entreprise américaine à sa start-up. « Avec notre algorithme de matching, nous parvenons à pourvoir 90 % des missions en 4 heures, et réduisons le turnover de 30 % chez nos clients », affiche-t-il. Afin de fidéliser les intérimaires, Iziwork a en outre mis en place un programme de fidélité et des partenariats, comme celui avec la start-up FinFrog, qui offre des prêts entre particuliers .Partenaire de Pôle emploi, la start-up fait part de ses données à l’organisme afin de l’aider à comprendre le marché du travail, en échange de séances de rencontres avec des personnes au chômage. En six mois, le cofondateur de l’entreprise indique qu’Iziwork a accompagné 300 personnes particulièrement éloignées de l’emploi, comme des personnes porteuses de handicap ou réfugiées. Et sur ces profils, les données sont prometteuses : « Nous avons démontré qu’ils étaient plus fiables, et deux fois plus motivés que les autres », indique-t-il.