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Quels sont les grands bassins d’emploi en France ?

Les grands bassins d’emploi en France : faisons le point

Lorsque l’on cherche à recruter de la main d’oeuvre, ce à quoi peut vous aider iziwork, il est intéressant de se pencher sur l’attractivité et le dynamisme d’un territoire, et notamment de celui-ci sur lequel est implanté son entreprise. Vous vous demandez quels sont les grands bassins d’emploi en France aujourd’hui ? Lumière sur la définition et les objectifs d’un bassin d’emploi, ainsi que sur les statistiques de la création d’emplois en France.

Qu’est-ce qu’un bassin d’emploi ?

En matière de géographie administrative, il est parfois compliqué de cerner exactement ce qui se cache derrière un terme. Le bassin d’emploi ne doit pas être confondu avec la zone d’emploi ou le bassin de vie. L’INSEE a découpé la carte administrative française en 348 zones d’emploi. Les critères de classification s’appuie notamment sur la présence d’une population qui vit et travaille à la fois dans cette zone. Elle permet de définir les contours de l’aire d’influence d’un grand pôle d’emploi.

Le bassin d’emploi est un découpage plus précis de la zone d’emploi. Il regroupe des communes proches, fortement liées, sur le plan économique ou en raison des nombreuses migrations alternantes domicile-travail quotidiennes ou hebdomadaires. Certaines zones d’emploi correspondent à un seul bassin d’emploi. Le bassin de vie n’est pas nécessairement lié à l’emploi, mais correspond au territoire dans lequel un habitant a accès aux services et équipements les plus courants.

Quels sont les objectifs de gestion d’un bassin d’emploi ?

Afin de dynamiser un bassin d’emploi, les autorités publiques et les acteurs économiques poursuivent cinq objectifs : 

  • parvenir à une adéquation entre demande et offre d’emploi ;
  • identifier les besoins des entreprises, et notamment les compétences recherchées pour les métiers en tension. Si vous cherchez à recruter dans un secteur en tension, iziwork a probablement des intérimaires qui correspondent au profil de votre offre d’emploi ;
  • proposer des formations adaptées à la réalité du tissu économique et correspondant aux attentes des habitants ;
  • soutenir de nouveaux projets ;
  • favoriser la création de synergies entre les différents acteurs du territoire.

Quelles sont les tendances de l’attractivité économique des territoires sur le plan de l’emploi en 2019-2020 ?

D’après le baromètre Arthur Loyd de 2019, de nouveaux contours de la géographie de l’emploi se dessinent. Tandis que les grandes aires urbaines concentrent toujours la majorité des emplois, avec 84 % de créations nettes d’emplois en 2018, les proches périphéries tirent leur épingle du jeu. On observe en effet une forte augmentation du nombre de créations d’emplois. Ceci démontre que les banlieues deviennent également attractives sur le plan économique. Elles sont le premier employeur de France, avec un total de plus de 8,7 millions d’emplois dans le secteur privé en 2018. Parallèlement, la désertification économique de certains territoires se poursuit. C’est le cas des espaces ruraux et périurbains.

Les bassins d’emploi les plus importants sont par conséquent rattachés aux grandes aires urbaines françaises, et plus précisément aux villes centres et à leurs périphéries. Les métropoles régionales captent ainsi 92 000 emplois et la région parisienne 80 000. Si l’on observe la carte de l’attractivité des territoires, l’arc grand Ouest est le grand gagnant. Les métropoles de cette zone concentrent en effet le capital humain et les emplois, et attirent les jeunes diplômés. Le déploiement de nouveaux réseaux de transport ferroviaire contribue par ailleurs à capter de nouveaux talents. L’axe rhodanien n’est malgré tout pas en reste. Quelle que soit la région dans laquelle est implantée votre entreprise, iziwork peut vous aider à recruter !

 Le top 10 des villes les plus créatrices d’emploi en France

En dehors de Paris et depuis 2014, voici le top 10 des villes-centres qui ont créé le plus d’emploi :

  1. Paris : avec 109 701 créations d’emploi depuis 2014, la capitale ne surprend pas en prenant la première place du podium et ses 27 854 emplois créés ;
  2. Lyon : grand pôle de développement français, Lyon fait preuve d’un dynamisme économique qui n’est plus à démontrer. Sur le plan de l’emploi, les créations suivent une courbe ascendante ;
  3. Toulouse : ville phare de l’aérospatial, la métropole a créé près de 18 000 emplois depuis 2014 ;
  4. Nantes : la métropole du Grand Ouest concentre 429 000 emplois, soit le plus grand bassin de main d’oeuvre d’une ville de sa catégorie. Son capital humain est important et sa capacité d’innovation n’est plus à démontrer. Avec + 13,1 % de créations d’emplois, la ville observe le plus fort taux de croissance des dix premières villes ;
  5. Bordeaux : + 13 190 emplois ;
  6. Marseille : + 9 358 emplois ;
  7. Strasbourg : + 8 302 emplois ;
  8. Lille : + 8 021 emplois ;
  9. Montpellier : + 7 744 emplois ;
  10. Rennes : avec son futur quartier d’affaires EuroRennes, sa nouvelle gare et son faible taux de chômage, Rennes est particulièrement dynamique sur le plan de l’emploi (+ 7 615 emplois).

Comment recruter en intérim dans votre bassin d’emploi ?

Grâce à son fonctionnement entièrement digitalisé, la plateforme iziwork est le leader de l’intérim digital en France. Vous recherchez une main d’oeuvre qualifiée et disponible dans votre région ? Que vous recrutiez à Paris, Nantes, Bordeaux, Marseille, Angers ou Nancy, iziwork pourra trouver l’intérimaire qu’il vous faut. Fort de ses 500 000 iziworkers, iziwork est en mesure de vous proposer des profils correspondants à vos attentes, les plus proches de votre entreprise, en seulement quelques heures. 95 % des missions qui sont soumises sont en effet pourvues en un temps record : moins de cinq heures !

Si recruter en intérim est simple et rapide avec iziwork, c’est aussi économique. En vous tournant vers cette plateforme d’intérim en ligne, vous ferez jusqu’à 30 % d’économies, par rapport aux tarifs pratiqués par les agences physiques. Si les économies ne sont rien sans un résultat de qualité, les iziworkers sont des intérimaires fiables et engagés, qui font l’objet d’un suivi personnalisé visant à saluer les efforts et encourager les progrès. iziwork s’efforce de valoriser le mérite, de récompenser l’investissement et de développer les compétences de ses intérimaires.

Qu’attendez-vous pour recruter dans votre bassin d’emploi avec iziwork ?

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Interview Mehdi Tahri sur BFM Business | Crise : quel impact sur l’intérim ?

Quels impacts va avoir la crise du coronavirus sur le marché du travail ? Mehdi Tahri, sur le plateau de Stéphane Pedrazzi de BFM Business, dévoile comment iziwork va participer à la reprise économique.

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IFM, indemnité de fin de mission : c’est quoi ?

Tout savoir sur l’indemnité de fin de mission d’intérim

Vous avez entendu parler de l’indemnité de fin de mission (IFM) ? Vous aimeriez comprendre ce qu’elle recouvre et comment la percevoir ? En tant qu’intérimaire, vous avez droit au versement d’un certain nombre d’indemnités. L’indemnité de fin de mission en fait partie. Qu’est-ce que l’IFM ? Explications.

Qu’est-ce qu’une indemnité de fin de mission ?

L’IFM : définition
En tant qu’intérimaire, vous êtes lié par un contrat de mission à votre entreprise de travail temporaire (ETT), que ce soit iziwork ou une autre agence d’intérim. De son côté, l’entreprise utilisatrice signe un contrat de mise à disposition avec l’ETT. Vous réalisez par conséquent une mission pour le service de l’entreprise utilisatrice, d’une durée variable, en fonction de l’objet de votre mission.

Lorsque votre mission d’intérim est achevée, vous êtes en droit de percevoir une IFM. Elle entre par conséquent dans le calcul de votre rémunération.

Pourquoi verser une IFM ?
L’indemnité de fin de mission est un droit dont bénéficie l’intérimaire qui n’aurait pas été embauché en CDI par l’entreprise utilisatrice. L’IFM permet de compenser l’absence de pérennité de l’emploi, qui le contraint à rechercher une nouvelle mission.

Comment calculer l’indemnité de fin de mission ?

D’après l’article L1251-32 du code du travail, l’indemnité de fin de mission est égale à 10 % de la rémunération totale brute que perçoit l’intérimaire, renouvellement compris. Le calcul est donc simple.

Prenons l’exemple d’une mission effectuée en tant que chargé d’assistance dans une société d’assistance automobile et habitation. Vous avez réalisé une mission de cinq semaines pour laquelle vous percevrez 1 700 €. Pour calculer le montant de votre IFM, vous devez multiplier votre rémunération totale par 10, puis diviser le tout par 100. Cela donne le calcul suivant : (1 700 x 10)/100 = 170. Vous percevrez donc 170 € d’IFM, soit une rémunération finale de 1850 €.

L’IFM s’ajoute donc à la rémunération totale du travailleur temporaire, qui correspond à :

  • le salaire de base (nombre d’heures X taux horaire),
  • les avantages divers (majorations, indemnités, primes) dus aux salariés qui travaillent de façon permanente dans l’entreprise et auxquels vous avez également droit,
  • les heures supplémentaires.

Vous percevrez aussi l’indemnité compensatrice de congés payés, qui se calcule également sur la base de la rémunération totale.

Comment percevoir l’indemnité de fin de mission ?

L’indemnité de fin de mission : les conditions pour en bénéficier
Que vous ayez effectué une mission courte ou une mission longue, vous devez percevoir votre IFM. Il existe néanmoins quelques situations dans lesquelles l’indemnité de fin de mission n’est pas due.

Les cas dans lesquels l’IFM n’est pas due
Tandis que l’indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) est acquise dans tous les cas, le versement de l’IFM peut être refusée dans certaines situations :

  • lorsque vous avez été embauché en CDI par l’entreprise utilisatrice, juste après la fin de votre mission d’intérim (art. L1251-32 du code du travail) ;
  • si l’entreprise utilisatrice vous fait bénéficier d’un complément de formation professionnelle, à la suite de votre mission (art. L1251-57 du code du travail) ;
  • dans l’hypothèse d’une rupture du contrat de mission de votre fait (art. L1251-33 du code du travail) ;
  • lorsqu’une faute grave, lourde ou un cas de force majeure justifie la rupture du contrat de mission (art. L1251-33 du code du travail) ;
  • en cas de refus d’aménagement de votre contrat, alors que cette modalité est mentionnée dans le document contractuel. C’est en effet une façon de renoncer à la souplesse dont peut pourtant bénéficier l’entreprise utilisatrice, dans le cadre d’un contrat de mise à disposition (circulaire DRT 92-14 du 29/08/1992) ;
  • en cas de missions saisonnières, définies à l’art. L1242-2 du code du travail.

Qui verse l’indemnité de fin de mission ?
En tant que travailleur intérimaire lié par un contrat de mission à une entreprise de travail temporaire, par exemple iziwork, vous êtes employé de l’agence d’intérim. Par conséquent, l’ETT est chargée de vous verser votre indemnité de fin de mission, si vous remplissez les conditions précédemment énumérées (art. L1251-32 du code du travail). La boîte d’intérim doit également faire figurer le montant de votre IFM sur votre bulletin de paie.

Quand l’IFM doit-elle versée ?
D’après l’article L1251-32 du code du travail, l’indemnité de fin de mission doit être versée au même moment que la rémunération correspondant à la mission concernée.

Paie-t-on des charges sur l’IFM ?
En tant qu’employeur, l’entreprise de travail temporaire devra payer des cotisations sur l’indemnité de fin de mission. Elle est en effet considérée comme un complément de salaire, de la même manière que l’indemnité compensatrice de congés payés. 

L’indemnité de fin de mission : quelles obligations pour l’entreprise de travail temporaire ?

Afin de protéger l’intérimaire, l’entreprise de travail temporaire est tenue de respecter certaines règles prévues par le code du travail :

  • préciser dans le contrat de mission les modalités de rémunération de l’intérimaire, et notamment l’existence d’une indemnité de fin de mission (art. L1251-16 du code du travail) ;
  • verser l’IFM en même temps que la rémunération due pour la mission effectuée ;
  • verser l’IFM dans l’hypothèse où l’embauche en CDI tarderait, notamment lorsque l’intérimaire n’a accepté la promesse d’embauche de l’entreprise utilisatrice qu’une fois la mission terminée ;
  • faire figurer le montant de l’IFM dans le bulletin de paie.

Comment suivre le paiement de son IFM avec iziwork ?

iziwork, plateforme d’intérim entièrement digitalisée, propose un outil simple et intuitif de gestion de votre compte intérimaire. Grâce à l’appli iziwork, vous pouvez accéder facilement à tous les documents qui vous concernent : contrat de travail, relevés d’heures, bulletins de paie, etc. Ils sont en effet immédiatement mis en ligne, dès leur émission. En quelques clics, il vous est aisé de consulter votre bulletin de salaire pour prendre connaissance du montant de votre indemnité de mission. Vous n’avez qu’à cliquer sur le pictogramme qui représente un dossier et trouver le document que vous cherchez.

Vous êtes désormais prêt à calculer vos indemnités de fin de mission

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Conseils et astuces

Arrêt maladie en intérim : comment ça se passe ?

Quelle est l’indemnisation d’un intérimaire en cas d’arrêt de travail ?

Tomber malade, cela peut arriver à tout le monde, même lorsque l’on est intérimaire ! Puisque maladie et intérim ne sont pas incompatibles, mieux vaut vous renseigner sur les conditions d’indemnisation en cas d’arrêt de travail. Quelle est la procédure à suivre pour être indemnisé ? Comment les indemnités journalières sont-elles calculées ? On vous dit tout. 

Comment l’intérimaire est-il indemnisé durant un arrêt de travail ?

Que vous travailliez en intérim chez iziwork ou dans une autre agence d’intérim, les conditions d’indemnisation et les règles de calcul sont identiques.

Les conditions d’indemnisation

Le fait de travailler en intérim ne vous interdit pas de bénéficier d’une couverture sociale. À partir du moment où l’entreprise de travail temporaire paie des cotisations sociales, vous avez droit à une couverture maladie. Pour en bénéficier, vous devez néanmoins remplir trois conditions essentielles, faute de quoi vous ne pourrez prétendre au versement d’indemnités.
Les conditions d’indemnisation d’un intérimaire en arrêt de travail diffèrent légèrement de celles prévues pour un salarié. Elles dépendent évidemment de l’existence d’un contrat de mission signé, à la date de l’arrêt de travail, mais également de la durée de l’arrêt de travail et du nombre d’heures effectuées :

  • un arrêt de travail de moins de six mois : vous devez :
  • justifier d’au moins 600 heures de travail durant les douze derniers mois ou les 365 derniers jours précédant l’arrêt ;
  • ou avoir cotisé, au cours des douze derniers mois, sur un salaire d’au moins 2 030 fois le montant du SMIC horaire.
  • un arrêt de travail de plus de six mois :  vous devez justifier d’une immatriculation en tant qu’assuré social d’au moins douze mois, à la date de l’arrêt.

Le délai de carence

La durée du délai de carence, durant lequel vous ne percevrez pas d’indemnités, est d’une durée de trois jours. Si vous dépassez les trois jours d’arrêt de travail, vous commencerez à être indemnisé. Les indemnités journalières correspondant aux trois jours de carence seront versées de façon rétroactives.Le délai de carence n’existe pas dans certains cas précis :

  • si vous avez repris le travail pour 48 h maximum après votre arrêt de travail initial, et que celui-ci est renouvelé ;
  • si votre arrêt de travail a pour cause une affection de longue durée. Un délai de carence sera pris en compte, mais uniquement pour le premier arrêt. Si vous avez un nouvel arrêt au cours des trois années qui suivent, aucun délai de carence ne pourra vous être opposé ;
  • si votre arrêt de travail a pour cause une maladie professionnelle ou un accident du travail ;
  • si votre convention collective prévoit un maintien de salaire durant les trois jours de carence.

Les règles de calcul des indemnités journalières

Le principe général
Le montant des indemnités journalières est égal à 50 % du salaire journalier de base, qui correspond à la moyenne des salaires brut des douze derniers mois travaillés à la date de l’arrêt de travail. Attention, au 1er janvier 2020, le plafond de la Sécurité sociale est de 3 428 €.
Le calcul du montant des indemnités journalières est très simple. Si l’on prend l’exemple d’un salaire moyen de 80 € par jour chez iziwork, votre indemnité journalière sera de 40 €.

Les cas particuliers
Si vous avez au moins trois enfants à charge, l’indemnité journalière sera majorée à compter du 31e jour d’arrêt de travail, sans qu’il y ait eu d’interruption. Le montant de l’indemnité majorée est de 66,66 % du SJB (salaire journalier de base). Pour un salaire moyen de 80 € par jour, le montant de votre indemnité journalière sera de 53,33 €.

Le montant maximal de l’indemnité journalière
En 2020, le montant de l’indemnité journalière ne pourra pas dépasser

  • 45,55 € pour l’indemnité normale ;
  • 60,73 pour l’indemnité majorée.

L’impôt et les indemnités journalières Comme tout salaire, les indemnités journalières sont soumises à l’impôt (sauf en cas d’affection de longue durée) et aux prélèvements sociaux.

Quelles sont les démarches à effectuer en cas d’arrêt maladie ?

Certaines formalités sont obligatoires, d’autres relèvent du bon sens et des règles élémentaires de courtoisie. Lorsque vous êtes malade et que vous ne pouvez travailler :

  • allez chez votre médecin traitant, qui est le seul habilité à vous dispenser de vos obligations professionnelles d’intérimaire. Il est bien évident que vous ne pouvez décréter vous-même que vous n’êtes pas en état de réaliser votre mission d’intérim. Il vous faut un arrêt de travail réalisé en bonne et due forme par votre médecin ;
  • informez iziwork ou l’agence d’intérim qui vous emploie, que vous êtes en arrêt de travail ;
  • prévenez l’entreprise utilisatrice, bien qu’elle ne soit pas votre employeur ;
  • transmettez :
  • le volet 3 de votre arrêt de travail à votre boîte d’intérim, dans les 48 h, et conservez la preuve de l’envoi. L’idéal est sur ce point de déposer votre arrêt en main propre, contre récépissé, ou par mail, si votre agence accepte ce mode d’envoi. Vérifiez qu’un délai d’envoi dérogatoire plus court n’est pas prévu dans votre contrat de travail. Le délai peut en effet être réduit à 24 h. 

Renouvelez l’opération en cas de prolongation de votre arrêt de travail ;

  • les volets 1 et 2 à l’Assurance maladie, dans les 48 h

Si vous avez travaillé pour la même agence d’intérim durant les douze derniers mois, et uniquement en intérim, vous devrez également transmettre une attestation de salaire que votre entreprise de travail temporaire vous fournira. Si vous n’avez pas travaillé pour le même employeur, vous serez tenu de transmettre l’attestation de salaire fournie par l’agence d’intérim, ainsi que tous vos bulletins de salaire des quatorze mois précédant l’arrêt. En cas de chômage, envoyez enfin vos attestations de paiement Pôle emploi.

  • prévenez votre mutuelle au plus vite. Si vous n’avez pas le droit au salaire garanti, la mutuelle pourra en effet vous verser une indemnité.

Vos indemnités vous seront versées tous les quatorze jours environ par votre Assurance maladie.

Que vous travailliez chez iziwork ou pour une autre boîte d’intérim et que vous êtes en arrêt de travail, vous savez désormais quels sont vos droits et les formalités à effectuer.