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Pourquoi et comment avoir recours à l’intérim ?

Vous souhaitez un intérimaire mais ne savez pas exactement comment il faut s’y prendre ? En moins de 5 minutes, vous aurez toutes les informations nécessaires : 

Qu’est-ce que le travail temporaire ? 

L’article L.1251-5 du code du travail dispose en effet que le recrutement d’un intérimaire ne peut avoir pour objectif de « pourvoir durablement un poste lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise utilisatrice. » La loi mentionne onze cas de recours à l’intérim qui sont disponibles ici.

D’après Prism’emploi, le travail temporaire consiste pour une agence d’intérim à mettre à disposition, de manière temporaire, un intérimaire auprès d’une entreprise. Un contrat commercial est ensuite signé entre l’agence et l’entreprise. En conséquence, l’agence d’emploi est le seul employeur du salarié intérimaire. 

L.1251-1 du code du travail évoque tous les secteurs d’activités dont il est usage de recourir à l’intérim. Ce sont pratiquement tous les secteurs : BTP, enseignement, information, logistique, secteur public… 

Quels sont les avantages à recruter un salarié intérimaire ? 

  • Des coûts réduits : il y n’a aucune gestion administrative des contrats et des coûts liées au recrutement pour l’entreprise. Par ailleurs, l’intérimaire ne fait partie de l’effectif de l’entreprise. Il n’est ainsi pas pris en compte dans la masse salariale, permettant ainsi de faire des économiques sur les taxes. 
  • Pas de formalités administratives : La gestion administrative est réservée à l’agence d’intérim (contrat, relevés d’heure, certificat de travail). Iziwork, agence d’intérim digitale, permet par exemple une automatisation à 100% des tâches administratives. 
  • Une forte réactivité :  les agences d’intérim se montrent particulièrement réactives pour répondre à un besoin donné. Les agences d’intérim permettent une réactivité éclaire en quelques jours voire en quelques heures si vous utilisez une agence comme iziwork ! 
  • Plus de souplesse dans le contrat : il est possible pour l’entreprise de reporter l’échéance de la mission de 1 jour pour 5 jours travaillés. 

Pourquoi recruter un intérimaire avec iziwork ? 

  • Un système de recrutement efficace : avec iziwork, 95% des missions sont pourvues en moins de 5 heures. Iziwork dispose d’un vivier de plus de 600 000 candidats. Sa technologie permet une adéquation de plus grande qualité entre le candidat et la mission. 
  • Des intérimaires fiables et engagés : iziwork a à cœur de faire évoluer les meilleurs profils. Un suivi personnalisé est accordé pour chaque intérimaire. Des formations leur permettent également de monter en compétences. 
  • Une gestion simplifiée : Fini les heures passées à pointer les heures ou à rédiger les contrats. iziwork, par sa plateforme technologique, dispose d’une automatisation complète des tâches administratives. Du temps gagné également pour l’intérimaire qui peut postuler à des missions sur l’application et a un accès à ses documents. 
  • Recours à l’intérim économique : la plateforme d’iziwork permet de réduire drastiquement ses coûts de fonctionnement et peut ainsi proposer un service jusqu’à 30% moins cher que la concurrence ! 
  • Un programme innovateur : le réseau partners est un réseau de proximités d’acteurs autonomes. Les Partners sont des professionnels du recrutement, connaissant les problématiques et les potentialités économiques d’un territoire donné. Les ressources et outils digitaux d’iziwork leur offrent la possibilité de se concentrer uniquement sur les relations client. Ainsi, ils peuvent fournir une qualité de service de haut standard. 

En outre : la simplicité, l’efficacité, la fiabilité et tout ça ? à un coût réduit ! Alors qu’attendez-vous pour rejoindre iziwork ?

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Presse

19:45 de M6 : iziwork s’engage pour l’emploi

Ridel Ndulayi, actuellement en mission avec iziwork, est intervenu jeudi 19 novembre dans le 19:45 de M6. Il a notamment pu revenir sur son expérience de recherche d’emploi.

Avec 10 000 postes à pourvoir avant la fin d’année, iziwork s’engage quotidiennement pour aider les demandeurs d’emploi à trouver, sur son application, une mission adaptée à leurs souhaits et à leurs compétences.

Retour en image sur ce reportage de Geoffrey Marain !

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Entreprises

Décryptage : l’économie française au ralenti

Lors de sa conférence de presse de fin octobre, le Premier ministre Jean Castex a déclaré « la crise sanitaire aura des répercussions sur l’économie et l’emploi. Ses effets se font déjà sentir et s’amplifieront ». Malgré un rebond de 16% au troisième trimestre, l’Insee dans sa note du 16 novembre, estime – dans un scénario intermédiaire –  que l’évolution trimestrielle du PIB se situerait entre – 3 et 6% au quatrième trimestre. Décryptage : 

Dans les chiffres 

Dans sa récente étude, l’observatoire français des conjonctures économiques prévoit une baisse de 9% du PIB sur l’année 2020. Les entreprises seraient les plus pénalisées avec une réduction de leur revenu de 56 milliards contre seulement 5 milliards pour les ménages. Lors de la pandémie, les ménages ont fortement épargné, l’accumulation de « l’épargne Covid » sera sans nul doute très élevée, entre 80 et 90 milliards d’euros. Le déficit public, quant à lui, atteindrait son record historique, presque 9% du PIB. 

Les secteurs les plus touchés par le Covid sont les suivants : le service à la personne (culture, sport, événements), le transport aérien et terrestres, le matériel de transport et la restauration.  

Un effet psychologique  

Dans un article du Monde, le quotidien souligne que cette faible perspective de croissance est liée à la baisse de consommation des ménages. Par ailleurs, l’effet du premier couvre-feu (17-29 octobre) a entraîné mécaniquement un ralentissement de toutes les activités économiques supposant des interactions sociales : évènements, loisir ou encore culture. Il a eu un double impact tant sur l’offre (bars, restaurants, spectacles etc…) que sur la demande. Comme l’explique Mathieu Plane, directeur de la prévision à l’Observatoire français des conjonctures économiques, c’est surtout l’impact psychologique lié à la reprise de l’épidémie qui joue sur la croissance. Les secteurs concernés par le couvre-feu ne représentaient finalement que 4% des activités totales en France. Cependant, les agents économiques, entreprises comme ménages, ont eu plutôt tendance à épargner plutôt qu’à respectivement investir ou consommer. 

Au niveau du confinement, l’Insee affirme que “la sidération a en effet laissé la place à l’adaptation et à l’apprentissage”. L’étude rappelle que l’ouverture des écoles, le télétravail ou la mise en place de protocoles sanitaires bien rôdés au sein des appareils de production ont permis une moindre contraction de l’activité économique. La Banque de France souligne que l’effet du second confinement a été nettement plus lourd que le premier. Pour le mois de novembre, l’activité économique se rétracterait de 11% comparé à son niveau d’avant crise (janvier 2020) contre plus de 30% en avril. 

Les aides d’Etat 

Le président, lors de ses allocutions d’octobre, a confirmé qu’en plus du chômage partiel pris en charge à 100% pour l’employeur et les prêts garantis par l’Etat, de nombreux secteurs auront un fonds de solidarité renfoncé pouvant couvrir jusqu’à 10 000 euros, comme le rappelle Le Point.

L’Etat s’est doté d’un plan de relance de 100 milliards afin de booster l’économie et investir dans des projets d’avenir. Ce plan, financé à 40% par l’Union européenne, est déployé autour de trois volets principaux : l’écologie, la compétitivité et la cohésion du territoire. 

Tout n’est pas si noir 

Lors du troisième trimestre, le regain d’activité des secteurs qui connaissent un quasi-retour à la normale pourrait compenser la perte d’activité des secteurs les plus touchés par la crise. Comme nous l’avons vu dans notre article précédent, de nombreux secteurs ont repris leurs activités. Malgré la probable perte d’activité au quatrième trimestre, les entreprises se sont montrées bien plus résilientes face à ce deuxième confinement. 

Le secteur des nouvelles technologies affiche, quant à lui, une croissance exceptionnelle. C’est notamment le cas d’iziwork qui compte aujourd’hui plus de 150 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros, en progression de 300% par an. iziwork recrute activement des professionnels de l’intérim afin de rejoindre son réseau Partners. Alors vous aussi, rejoignez les secteurs d’avenir !

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Presse

Transmission : comment vont cohabiter les générations entre-elles ?

Mehdi Tahri a participé à la table ronde intitulée « Transmission : comment vont cohabiter les générations entre-elles ? » organisée par La Tribune à Station F.

En compagnie de plusieurs chefs d’entreprise, Mehdi Tahri revient sur cette nécessaire transmission, essentielle au bon fonctionnement de la société. C’est d’ailleurs une des priorités d’iziwork qui s’inscrit pleinement dans cette thématique par sa technologie au service de l’emploi.
Il rappelle à juste titre que nous avons aujourd’hui l’opportunité de réduire durablement le coût du travail pour les entreprises avec plus d’emploi à la clé, tout en améliorant les conditions de travail et l’employabilité des collaborateurs intérimaires.

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Partners

Conversation avec un Partner : Laura

Une enfance à Champigny-sur-Marne, une passion pour la mode, des grandes ambitions pour sa carrière et une détermination à toute épreuve, Laura Abate a monté une par une les marches de l’intérim pour se hisser au niveau des meilleurs dans son domaine. Un caractère bien trempé et les idées claires, Laura se rappelle d’où elle vient pour savoir où aller.

Bonjour Laura, peux-tu nous raconter ta rencontre avec l’intérim ? 

« Je découvre l’intérim à travers la mère de mon copain qui est… directrice commerciale d’une agence traditionnelle. Elle me propose un job au sein de l’agence, que j’accepte. Je suis tout de suite comme un poisson dans l’eau, j’adore ça ! En très peu de temps, je comprends toutes les ficelles du métier ». 

Restes-tu ensuite dans le secteur des ressources humaines ? 

« Oui, tout à fait. Je monte les échelons et change d’agence. Au début, je travaillais dans une agence d’intérim pour le secteur du BTP. Ensuite, j’ai rejoint un cabinet RH dans le recrutement des profils tech. Je gagne très vite en responsabilité mais j’ai envie de plus, d’aller plus loin, de me lancer à mon propre compte mais l’investissement de départ dans les agences traditionnelles est trop élevé. Puis, il y a eu la rencontre avec iziwork… » 

Comment s’est déroulée ta rencontre avec iziwork ? 

« Un jour, je reçois un coup de téléphone des équipes d’iziwork qui m’annoncent qu’un nouveau projet va être lancé : le programme Partners. Ce dernier est destiné aux professionnels de l’intérim qui connaissent les problématiques et les potentialités économiques d’un territoire donné. Avec mes 7 années d’expérience dans l’intérim, je m’inscris ainsi totalement dans le cadre de ce projet. Quelques échanges avec eux et là je me dis Bingo, il faut que je me lance ». 

Est-ce que tu te lances dans cette aventure sans réfléchir ? 

« Non bien sûr… mais devenir cheffe d’entreprise demande du courage. Après un mois de réflexion, je rappelle iziwork et leur confirme qu’ils peuvent compter sur moi. Et c’est comme ça que je deviens la première Partner du réseau. Avec du recul, il y avait tous les ingrédients pour réussir : une structure et des équipes solides, une technologie performante puis surtout j’étais convaincue du succès de ce projet, parce que c’est tout simplement l’avenir ». 

Comment se passent les débuts en tant que Partner ? 

« Sincèrement, c’est comme un rêve ! Avec mon associé, Charly Bouteiller, on a une forte confiance dans notre développement commercial et dans le vivier d’intérimaires de iziwork. Surtout, nos prix sont imbattables comparés à la concurrence et la digitalisation des process nous fait gagner beaucoup de temps. Résultat ? Nous engrangeons 35 ETPs en deux semaines. Et puis… » 

Le Covid j’imagine ? 

« Oui exactement… c’était vraiment difficile lors du confinement, j’ai craint la descente aux enfers. Mais on n’a rien lâché, on s’est battus pour trouver des clients et l’engagement a payé ! Aujourd’hui, on a plus de 80 ETPs à notre compteur. » 

Bravo en tout cas, la persévérance paie toujours. Comment vois-tu la suite professionnellement  ? 

« On veut continuer à se développer ! Pour ce faire, on agrandit notre équipe avec le recrutement de deux personnes. On vise 150 ETPs d’ici décembre, c’est largement faisable. J’ai une confiance aveugle dans le projet d’iziwork, il y a un tel potentiel que je me dis constamment qu’on peut faire encore plus. Dans l’autre sens, je gagne déjà hyper bien ma vie. Pour être honnête, je n’aurais jamais imaginé avoir cette rémunération quelques années en arrière.  Le principal pour moi, c’est surtout de me lever tous les matins en étant heureuse d’aller travailler. Et là franchement, je m’éclate !  

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Presse

Tournage avec TF1 : les coulisses des reportages pour le JT

Iziwork a eu le privilège de passer au célèbre 20h de TF1 ! Le monde du petit écran, malgré son apparente proximité dans chaque foyer, peut paraître souvent bien lointain. Avec ce retour sur cette expérience inédite, vous pourrez même dire que vous y étiez ! On vous emmène derrière les caméras avec Jennifer Deu, responsable de la communication. 

Bonjour Jennifer, peux-tu revenir sur cette semaine forte en émotions ? 

« Forte en émotions ? C’est le cas de le dire ! Commençons par le commencement, TF1 nous a contactés en début de semaine pour faire un sujet sur l’adaptation d’iziwork aux nouvelles mesures sanitaires. Les journalistes étaient très intéressés par notre modèle. L’objectif de ces deux jours de tournage était de démontrer l’adaptation rapide de ces mesures tant chez nos clients qu’en interne. Un challenge qu’on s’est empressé de relever et qui a commencé mercredi à l’aurore, gare du Nord avec Mehdi Tahri, le co-fondateur. Destination Dourges, dans le Pas-de-Calais, nous sommes arrivés dans la matinée chez notre client Sed Logistique où nous avons rejoint Stéphane Lefebvre, directeur général, et les équipes de TF1. » 

Qu’avez-vous fait ? 

« Stéphane Lefevre nous a présenté l’entreprise puis nous avons fait un tour de l’entrepôt. Débrief avec l’équipe de TF1 et nous avons attaqué avec l’interview de Mehdi. Quelques prises et le tour est joué, Mehdi est un excellent orateur. Les journalistes sont restés environ 2 heures ! » 

Comment se passe le tournage du coup ? 

« En fait, le cadreur prend énormément de « rushes » afin de disposer d’une multitude d’éléments qui sont nécessaires pour le montage. Cela peut passer par des scènes d’ambiance : filmer les personnes en train de travailler, les paysages ou encore par des interviews. L’objectif pour eux est d’avoir un contenu de qualité et diversifié afin de choisir ce qui leur semble le plus intéressant. Par exemple, trois de nos intérimaires sont passés devant les caméras : Stéphanie Buirette, Sébastien Delporte et Héléna Pawlak. 

Et ils sont passés tous les trois au JT ? 

« Seulement Stéphanie ! D’ailleurs j’étais très heureuse car c’est vraiment une femme formidable. Dotée d’une énergie sans pareille, elle a une quarantaine d’années et utilise l’application iziwork comme si elle l’avait toujours eue en main. Je trouve ça  très positif de la voir à l’écran parce que cela démontre que notre application est faite pour tout le monde, sans aucune distinction. Et pour moi, c’est très important ! 

Ou étais-tu à 20h ? 

« J’étais chez moi à Paris, sur le canapé. J’étais un peu anxieuse de voir le résultat. Puis vers 20h30, Mehdi était à l’écran ! Le client SeD Logistique et Stéphanie sont également passés pendant quelques secondes. Une opération bien ficelée, tout le monde était super heureux et c’est le plus important ! ». 

Après cette journée à courir partout, tu as dû bien dormir ! 

« On ne peut mieux ! Mais c’était de la bonne fatigue et j’aime ça ! Très heureuse du reportage du jour et surtout impatiente de démarrer cette deuxième journée pleine de promesses ! 

Rebelote ainsi le lendemain ? Peux tu nous raconter ? 

« Après la première partie tournée sur le terrain, l’idée pour les journalistes était de découvrir l’intérieur de la machine. Dans le cadre de l’allocution présidentielle prévue le soir même, la thématique du sujet allait se porter sur  « l’adaptation des entreprises aux nouvelles mesures sanitaires et le recours au télétravail ». On a réussi en très peu de temps à réagir pour les accueillir au mieux et à préparer les collaborateurs qu’ils allaient être interviewés. ». 

Préparer les collaborateurs ?

« Oui parce que c’est un exercice extrêmement difficile. Tout le monde a les yeux braqués sur vous puis on perd très rapidement ses mots avec la pression de la caméra. Mehdi a l’habitude mais pour Elisa, Sales Manager, et Martin, VP Product, c’était une première ! ». 

Et alors, comment se sont-ils débrouillés ? 

« Franchement ? Ils ont été excellents, à l’aise devant la caméra et très ouverts à l’exercice. C’était les deux bonnes personnes à interviewer. Martin est un des architectes de notre plateforme technique. L’équipe produit et tech représentent véritablement le cœur d’iziwork. En outre, c’est grâce à cette plateforme que notre produit est différenciant et qui nous permet aujourd’hui d’être réactifs. Elisa, quant à elle, est maître de la relation client. Avec son équipe, ils ont beaucoup appris de ce dernier confinement afin de fournir un service irréprochable. Puis Mehdi, comme à l’accoutumée, a été très efficace et naturel. Il croit vraiment à la « technologie au service de l’emploi » ce n’est pas qu’un slogan, c’est notre colonne vertébrale ! ».

Comment iziwork va naviguer à travers cette crise ? 

« Notre modèle est ultra pertinent afin de faire face aux problèmes aujourd’hui. J’irai même plus loin que cela, c’est simplement le futur. Nous n’avons pas le choix d’aller vers cette digitalisation. Mehdi et Alexandre ont vu ça avant tout le monde ! ».

Que retiens-tu de cette semaine… mouvementée ? 

« C’était une vraie expérience d’organiser ces deux JT en quelques jours mais je retiens surtout la mobilisation de toutes les équipes ! La réactivité, l’agilité et l’abnégation de chaque collaborateur laissent présager de grandes choses pour les années à venir. La plus belle page reste à écrire ! ».

Retrouvez nos deux reportages :