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L’intérim, quels avantages ?

En France, les entreprises font de plus en plus appel à des contrats courte durée, dits temporaires, pour répondre à leurs besoins qui fluctuent en fonction des temps forts de l’année (Black Friday, Noël, soldes, Pâques etc). En 2020, 21 346 683 contrats ont été signés pour 2 745 683 intérimaires (Fed Finance, intérim et recrutement). Alors pourquoi pas vous ? Découvrez les avantages à travailler en intérim.

💪 Maintenir une activité professionnelle

Pour des raisons diverses, il arrive de perdre son travail (licenciement économique, crise sanitaire etc). Le marché de l’emploi étant compliqué, l’intérim est une bonne solution pour garder une activité professionnelle. Par ailleurs, celle-ci permet de montrer que vous êtes engagés et motivés à travailler, plutôt que de rester inactifs. L’intérim s’adapte aussi à votre vie puisque c’est vous qui choisissez quand travailler !

Le plus, même si vous ne travaillez qu’une journée, vous pourrez continuer à percevoir vos droits.

Au-delà du maintien de l’activité, cela permet aussi de maintenir une relation sociale et pourquoi pas se faire des amis parmi les collègues. 🙂

💼 Gérer sa carrière professionnelle : réorientation, réinsertion …

  • L’intérim offre de nombreuses possibilités de carrière, que ce soit dans la logistique, le retail, la restauration ou encore le tertiaire.
  • L’intérim est bon moyen de tester différents métiers afin de trouver ou d’être sûr de ce que vous voulez, que vous soyez étudiants ou jeunes diplômés
  • L’intérim est une bonne alternative si vous avez envie d’ouvrir une voie professionnelle, car elle vous permet de découvrir plusieurs métiers avant de prendre une décision et savoir lequel vous correspond le mieux, 
  • L’intérim est un bon début pour retrouver sa place, si vous avez été absents un certain temps du marché du travail pour des raisons particulières et que vous voulez vous relancer professionnellement.

Avec l’intérim, vous êtes maître de votre carrière, alors profitez-en !

🎯 L’intérim, une porte vers le CDI

Ce n’est pas un mythe ! Certains employeurs se servent des contrats temporaires pour évaluer les candidats avant une embauche en CDI. Ces contrats sont alors une sorte de période d’essai ou tout simplement, si l’employeur est satisfait de la personne, il peut aussi lui proposer une offre de CDI. 

Il existe aussi le CDII (Contrat à Durée indéterminée intérimaire). C’est un contrat hybride qui rassemble à la fois les avantages du CDI et la liberté du contrat intérimaire. Il fonctionne en deux temps : la période avec des missions longues durées et la période sans missions, que l’on appelle “intermission”, où l’intérimaire, ou plutôt employé, continue de percevoir une rémunération minimale garantie. En échange, l’employé doit se tenir à disposition au cas où l’entreprise aurait besoin de lui. Un bon compromis pour ceux qui souhaitent une stabilité tout en ayant une certaine flexibilité. 47 934 CDII ont été signé en 2019, selon l’Observatoire de l’intérim et du recrutement. 

🤝 Développer son réseau et ses compétences professionnelles

Travailler dans l’intérim c’est souvent synonyme de travailler pour plusieurs entreprises, donc plusieurs employeurs. Une véritable mine d’or pour se faire des contacts, se faire connaître et ainsi nouer de solides relations professionnelles qui pourraient s’avérer utiles dans le futur. 

L’intérim, en plus d’offrir de nombreux avantages comme la flexibilité ou encore les IFM (Indemnités de Fin de Mission), offre également la possibilité, pour ceux qui le souhaitent, d’accéder à des formations professionnalisantes et qualifiantes afin de monter en compétences et obtenir des certifications qui donnent accès à certains métiers. C’est ce qu’on appelle les POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective).

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Pénurie de main-d’œuvre : « Les industriels doivent repenser leur schéma de rémunération globale » (Mehdi Tahri, iziwork)

Juliette Laffont
25 Oct 2021, 7:30

L’application iziwork permet aux intérimaires de postuler à des missions directement via leur smartphone. (Crédits : iziwork)

LA TRIBUNE – Selon une enquête de la Banque de France (août 2021), un chef d’entreprise sur trois n’arrive pas à recruter dans l’industrie, ratio qui s’élève à un chef d’entreprise sur deux dans les services. Peut- on parler aujourd’hui d’une pénurie de main-d’œuvre en France?

MEHDI TAHRI – Absolument, c’est une situation de pénurie. Il y a d’ailleurs un paradoxe entre d’un côté un taux de chômage important (qui est aujourd’hui à 8%) et de l’autre les difficultés de recrutement auxquelles font face les chefs d’entreprises. Cette pénurie de compétences est liée à deux principaux facteurs: l’inadéquation entre l’offre et la demande d’emplois, et le déficit d’attractivité de certains métiers. La première problématique est structurelle et requiert donc des réponses structurelles, qui passent notamment par la formation, afin de rééquilibrer l’offre et la demande de compétences. La seconde problématique découle quant à elle de plusieurs facteurs: l’accessibilité en transports en communs de certains bassins industriels, la pénibilité du travail, la faible rémunération de certains métiers…

Pensez-vous que les entreprises vont augmenter les salaires pour stimuler le retour à l’emploi dans les bassins pénuriques?

Je pense que c’est une solution plausible et qui fonctionne, comme ont pu le constater les entreprises qui ont choisi cette option. La rémunération est donc un élément important pour inciter les actifs à se tourner vers des bassins industriels très pénuriques. Certains bassins logistiques concentrent énormément d’entrepôts ou d’usines, et donc une forte demande de compétences, mais peinent à attirer les candidats. Il est clair qu’ils sont amenés à repenser leur schéma de rémunération globale – que ce soit au niveau des salaires ou des primes annexes proposées -, pour rendre leurs métiers plus attractifs et stimuler le retour à l’emploi. Pour autant, la rémunération ne résout pas tout. Lorsqu’on interroge les collaborateurs intérimaires employés par iziwork, la plupart évoquent un besoin d’être accompagnés dans leur trajectoire professionnelle, et de sentir qu’ils peuvent monter en compétences et évoluer vers des secteurs différents de ceux dans lesquels ils ont débuté.

Quels sont les secteurs les plus touchés par la pénurie de compétences ? Constatez-vous chez iziwork des plus grandes difficultés de recrutement de main-d’œuvre chez les TPE et PME?

Les secteurs les plus touchés par la pénurie de compétences sont la logistique, l’agroalimentaire, l’automobile et l’aéronautique. Je pense personnellement que la taille de l’entreprise n’influe pas particulièrement sur les difficultés de recrutement, lesquelles relèvent davantage de facteurs comme le type d’emploi et la localisation. Des métiers comme ceux de techniciens de maintenance ou monteurs-assembleurs ne sont pas simples à pourvoir, et c’est l’une des raisons qui motivent un certain nombre d’entreprises clientes à se tourner vers iziwork.

Aujourd’hui, Pôle Emploi a dépassé le seuil du million d’offres d’emplois disponibles. A quelle échéance pensez-vous que la pénurie prendra fin et sous quelles conditions?

Il est difficile de donner une indication macroéconomique, mais une chose est sûre: à notre échelle, on remarque un retour assez fort des candidatures de la part d’individus qui ont envie de trouver du travail et de monter en compétences, ce qui laisse présager que la pénurie devrait s’atténuer à court ou moyen terme. Mais cette pénurie ne pourra être entièrement résorbée qu’à condition de développer des leviers structurels d’augmentation de l’employabilité des candidats au travers notamment de dispositifs de formation professionnelle. Chez iziwork, nous sommes convaincus que l’utilisation de la data permet d’identifier les offres d’emploi pour lesquelles le nombre de candidats compétents est insuffisant, et d’être ainsi plus efficace dans l’allocation des moyens de formation. Par exemple, le bassin de Moissy-Cramayel fait aujourd’hui face à une pénurie de caristes: en finançant à des intérimaires une formation leur permettant d’obtenir le diplôme du CACES, nous les rendons éligibles à ce métier pénurique, et leur garantissons également un niveau de rémunération plus élevé que celui de manutentionnaire. Outre la formation, un autre levier tient au renforcement de l’attractivité des métiers pénuriques. Cela implique bien sûr la question de la rémunération évoquée précédemment, mais également le développement de solutions de mobilité, pour permettre aux entreprises clientes d’accéder à des candidats qualifiés disponibles mais ne se trouvant pas à proximité des entrepôts ou usines cherchant à recruter.

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Interview d’un iziDA : Kevin Ferrandez

Kevin Ferrandez, l’une de nos premières recrues iziDA, installé à Marseille, nous parle de son expérience au sein du programme iziDA. 🎓

Un programme unique dédié aux jeunes talents de demain qui veulent s’investir à 100% avec nous dans le milieu de l’intérim digital ! 💪👨‍💼

🤓 Qu’est-ce qu’un iziDA ? 

Un iziDA, c’est une personne qui possède une expérience commerciale ou dans le recrutement, et qui a l’ambition de devenir un véritable Directeur d’Agence au bout de 6 mois. Durant ces 6 mois, l’iziDA occupe le rôle d’un véritable DA mais en bénéficiant d’une formation et d’un accompagnement au quotidien qui permet de monter en compétences rapidement.

🤝 Pourquoi avoir rejoint ce programme ? 

Après 3 ans d’expérience dans le domaine du recrutement, 2 ans en cabinet et 1 an au sein d’une société d’ingénierie avec une approche digitalisée, j’ai été séduit par le fait de rejoindre une structure qui a une vision sur l’évolution du travail que je partage complètement. De plus, le programme iziDA me permet de développer, en 6 mois seulement, mon secteur pour être soit un Partner, soit un véritable DA.

🥳 Comment s’est passée ton intégration ? 

Mon intégration s’est très bien déroulée. Durant les premières semaines, l’objectif était de se former aux outils et au modèle d’iziwork. Cela s’est fait de manière naturelle grâce à la qualité de la formation et la pédagogie des intervenants. De plus, nous sommes accompagnés au quotidien par notre manager, Martin, qui nous fixe un cadre nous permettant d’évoluer de manière constante et de nous sentir pleinement intégrés dans le projet.

🎤 Raconte nous ton premier mois .

Durant le premier mois, après la période de formation que j’ai décrite plus haut, j’ai entamé, en concertation avec mon manager, la prospection dans le but de développer mon portefeuille client. Cela a abouti sur plusieurs meetings et tout dernièrement sur la première mise en poste d’un intérimaire, ce qui constitue une véritable fierté !

J’ai la sensation d’avoir énormément appris lors de ce mois-ci et que le programme permet de progresser dans son métier très rapidement.

🎯 Peux-tu nous dire en quoi consiste une journée type d’un iziDA ?

Après la période de formation, nécessaire pour s’approprier les outils et la manière de travailler d’iziwork, la journée type d’un iziDA, c’est la même journée type que celle d’un DA. 

C’est-à-dire de prospecter afin de développer son portefeuille client, relancer les clients existants, réaliser des meetings avec eux afin de comprendre leurs besoins et trouver les intérimaires qui correspondent aux missions que l’on nous confie. 

🚀 Comment décrirais-tu ce programme en un mot ? 

Toujours difficile de résumer beaucoup de choses en un mot mais celui qui me vient à l’esprit c’est UNIQUE. Je n’ai pas connaissance, à ce jour, d’un programme dans le domaine du recrutement permettant, en 6 mois, de développer son propre business, tout en ayant un accompagnement et un encadrement pour avoir toutes les chances de réussir.

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Santé et Sécurité au Travail

Chez iziwork, nous sommes persuadés que mettre la technologie au service des ressources humaines nous permettra d’atteindre notre objectif “0 accidents et 0 maladies professionnelles pour tous nos collaborateurs”. 

Ambition ancrée au cœur de notre stratégie, nous nous engageons à faire de la Santé et de la Sécurité de nos collaborateurs, une priorité en impliquant proactivement, via notre plateforme, l’ensemble des acteurs de notre écosystème autour de 4 grands axes : 

⚙️ Comprendre les risques génériques et spécifiques auxquels sont exposés nos salariés..

🎯 Sensibiliser, prévenir et former en adéquation avec les risques.

⚡ Détecter, alerter et réagir face aux situations dangereuses. 

💪 Améliorer en continu la santé et la sécurité de nos collaborateurs. 

Pour faire de cette ambition une réalité nous avons besoin du soutien et de l’engagement de toutes les parties prenantes (clients, intérimaires, Partners, opérationnels, iziwork et prestataires). 

Pour cela, elles devront accepter de prendre les responsabilités suivantes : 

🏭 Clients > identifier, réagir et alerter en cas de risque; accueillir, encadrer, sensibiliser, former et équiper les intérimaires

👷 Intérimaires > avoir les qualifications nécessaires, suivre les formations Santé Sécurité,  respecter les consignes, signaler et se retirer des situations dangereuses

👨‍💼 Partners iziwork > comprendre et évaluer l’environnement,assurer le contrôle qualité des profils et alerter iziwork en cas de problème.

🧑‍🤝‍🧑 Opérationnels iziwork > construire et opérer une plateforme en ligne avec la réglementation, comprendre l’enjeu de la mission, sensibiliser et former les workers, être les garants de la sécurité dans une optique d’amélioration et d’identification des dangers

💼 Prestataires > prendre connaissance et respecter la politique, alerter iziwork de tout risque lié aux parties prenantes.

Nos fondateurs s’engagent en parallèle à : 

🎯 Définir et soutenir une politique SST.

🤝 Ancrer avec nos clients une démarche commune de prévention et nous autoriser à arrêter toute collaboration qui irait à l’encontre de ces engagements.

✅ Assurer le suivi de notre ambition.⚖️ Autoriser tout salarié à utiliser son droit d’alerte et de retrait, dans le cadre prévu par la loi.