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Emploi : comment se porte la filière du chocolat en 2023 ?

Avec des Français grands amateurs de chocolat, ce marché connaît une croissance constante depuis plusieurs années. En trente ans, la consommation de chocolat des Français a progressé de 30%. Une croissance aujourd’hui menacée par les conséquences de la crise sanitaire, le conflit russo-ukrainien et la montée de l’inflation. À quelques semaines de Pâques, les chocolatiers sont inquiets. 

Jusqu’en 2021 – date de la dernière étude publiée par le Syndicat du chocolat – le marché du chocolat se portait bien en France. Les ventes en GMS (Grande et Moyenne Surface) représentaient un volume de 347 979 tonnes pour une valeur de plus 3,3 milliards d’euros. Des ventes marquées par deux temps forts : Noël avec 694 millions d’euros et Pâques avec 319 millions d’euros. Un secteur d’activité considéré comme florissant grâce aux 115 entreprises (dont 90% de PME) qui emploient au total plus de 30 000 salariés et participent à l’activité économique de toutes les régions françaises. 

Le marché du chocolat a cependant été durement impacté par la crise sanitaire qui a provoqué une diminution du volume des ventes et qui a perturbé durant de longs mois la chaîne d’approvisionnement des matières premières. À cela s’est ajoutée, depuis début 2022, une hausse des prix suite au début de la guerre en Ukraine qui concerne aussi bien l’énergie, les emballages que les ingrédients comme le chocolat dont le coût a augmenté de 35%, du jamais vu. Une inflation qui entraîne également une hausse des salaires et qui constitue une augmentation conséquente dans ce secteur qui réclame beaucoup de main-d’œuvre. Autant de facteurs qui ont un impact sur le recrutement dans la filière du chocolat. 

Emploi : pénurie de personnel

Le secteur du chocolat n’échappe pas à ce qui pénalise un grand nombre de secteurs actuellement : le manque de main-d’œuvre et de personnel qualifié. C’est sans doute le problème majeur, devant toutes les difficultés conjoncturelles. Les candidatures se font rares, surtout dans les métiers de la vente et de la gestion. Une problématique accrue par la saisonnalité du secteur qui nécessite jusqu’à trois fois les effectifs habituels pour répondre à la demande des consommateurs notamment à Pâques, et qui incite les entreprises à agrandir leur gamme de produits (œufs de Pâques, moulages en formes d’animaux, confiserie…). Ce savoir-faire exige un personnel qualifié, qui manque chaque année un peu plus. Pour y faire face, certaines entreprises ont mis en place des formations continues pour former leur propre personnel. D’autres ont également développé des partenariats avec des écoles de pâtisserie pour recruter des profils qualifiés.

Mais lors de ces périodes festives, la concurrence entre les entreprises s’intensifie. En effet, la filière du chocolat est très concurrentielle, avec de nombreux acteurs présents sur le marché. Les employeurs doivent donc proposer des conditions de travail attractives pour attirer les meilleurs candidats. Pour répondre à cet enjeu, les entreprises du secteur ont mis en place des politiques de ressources humaines afin de fidéliser leur personnel : primes, avantages en nature, flexibilité dans l’organisation du temps de travail… Autant d’initiatives pensées pour compenser la pénibilité de certains emplois saisonniers, en accord avec les valeurs d’iziwork.

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Manque de personnel dans le secteur du Transport-Logistique

À l’image du secteur de la grande distribution, celui du transport et de la logistique rencontre d’importantes difficultés de recrutement. Le personnel qualifié manque dans ce secteur qui a été particulièrement impacté d’abord par la crise sanitaire, puis par la crise énergétique due à la guerre en Ukraine et qui est en pleine mutation sous l’effet de la digitalisation et de l’automatisation croissante. 

La crise sanitaire a porté un sérieux coup d’arrêt au secteur. Si le transport de marchandises a pu maintenir son activité durant le confinement, le transport de voyageurs a été totalement interrompu durant de longs mois. Une interruption qui a eu notamment pour conséquence d’empêcher la formation des candidats (fermeture des centres de formation, limitation du nombre de stagiaires accueillis, difficultés à trouver des employeurs en alternance, etc.), et d’accentuer le turn-over, notamment pour les ouvriers non qualifiés de la manutention et pour les conducteurs livreurs. À cela s’ajoute le constat que le personnel est vieillissant et qu’il est nécessaire de renouveler les salariés de la branche, sachant que l’âge moyen des salariés est de 44,5 ans et qu’ils sont 42% à avoir plus de 50 ans.

Sur les 125 000 projets de recrutement 2022, 62 % sont considérés comme difficiles par les recruteurs, notamment concernant les conducteurs de transport en commun sur route (81 % des recrutements jugés difficiles), les conducteurs routiers (73 % difficiles) et les conducteurs de véhicules légers comme chauffeurs de taxi et les ambulanciers (69% difficiles). Pourtant les demandeurs d’emplois dans le secteur du transport et de la logistique sont nombreux : ils étaient 621 480 fin 2021. Parmi les métiers les plus convoités : le magasinage et la préparation de commandes (161 610), la conduite et livraison sur courte distance (84 570) et les opérations manuelles d’assemblage, tri ou emballage (77 990).

Nouvelles pratiques, nouvelles compétences

Si l’offre et la demande peinent à se rencontrer, cela s’explique en grande partie par le manque de qualification des candidats. Avec le développement du télétravail et du e-commerce, la supply chain s’est complexifiée et les acteurs du secteur ont dû accélérer les projets de digitalisation et d’automatisation. Cela a eu pour conséquence de transformer en profondeur les métiers du transport et de la logistique qui requièrent désormais une montée en compétences de leurs opérateurs, tous niveaux de qualification confondus. Les métiers d’entrepôt, par exemple, ont ainsi évolué vers des fonctions de maintenance, de surveillance et de pilotage d’automates. 

Une automatisation des missions qui, si elle requiert des profils plus techniques et est susceptible de freiner un temps le recrutement, a l’avantage de réduire la pénibilité de certains métiers, autre cause à l’origine de la pénurie des candidats. Un argument désormais mis en avant par les recruteurs qui soulignent l’accès facilité à une formation professionnelle, la montée en compétences et l’amélioration de la qualité de vie au quotidien à l’image de ce que propose iziwork.

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Les enjeux de recrutement dans le commerce et la grande distribution

Les enjeux du recrutement : que ce soit dans la grande distribution ou dans le marché de proximité, le commerce de détail est un secteur particulièrement dynamique et générateur d’emplois. Pourtant le secteur souffre actuellement d’un manque de personnel. Entre la crise sanitaire qui a révélé la pénibilité de certains métiers et la progression fulgurante du e-commerce qui constitue une concurrence féroce, les entreprises doivent faire face à un défi majeur et repenser leurs modes de recrutement

Représentant 95% des achats alimentaires des Français, la grande distribution est un véritable vivier d’emplois. Selon les prévisions, elle sera d’ici 2030 le secteur qui proposera le plus haut niveau de recrutement en France, en termes de nombre d’offres d’emplois. Des offres d’autant plus accessibles qu’elles sont ouvertes aux candidats sans qualification et que ces derniers peuvent monter en compétences dans un secteur lui-même en plein développement. Comment expliquer alors les difficultés de recrutement du secteur ? 

Un secteur impacté

Fortement impacté par la crise sanitaire qui a contribué à transformer nos modes de consommation, le commerce de détail est en pleine mutation. Ces trois dernières années, le secteur a dû notamment faire face à l’arrivée des “pure players” (le commerce tout en ligne) qui est venu concurrencer le modèle du commerce physique en proposant des sites internet ergonomiques, esthétiques et boostés par des algorithmes sophistiqués capables de suggérer des achats avec pertinence ou d’afficher une promotion au bon moment. Le développement de ces commerces en ligne a indirectement mis en lumière l’obsolescence du modèle de la grande distribution que les clients ont progressivement délaissé au profit du e-commerce ou du commerce de proximité. Le secteur souffre également d’une mauvaise image auprès des potentiels employés : turn-over important, horaires décalés, travail le week-end, contact constant et parfois difficile avec le client, management sévère, rémunération insuffisante… La grande distribution n’attire plus les candidats et par conséquent le personnel manque tout particulièrement dans les métiers suivants : les employés de libre-service, les vendeurs en habillement, articles de luxe, de sport, de loisirs et de culture, les caissiers et les métiers de bouche. 

Soft skills et numérique

Afin de pallier la pénurie de personnel, les responsables RH disposent d’outils et de processus visant à améliorer l’image de la grande distribution et à fidéliser leurs employés. Depuis la crise sanitaire, le bien-être au travail se place en tête des exigences des salariés. Un besoin désormais bien identifié par les RH qui ont mis en place un management plus personnalisé et bienveillant en proposant notamment une flexibilité dans l’organisation du temps de travail, des feedbacks valorisants et des perspectives d’évolution dans les métiers grâce à des formations. 

L’autre enjeu est de parvenir à concurrencer les géants du e-commerce. Pour ce faire, les entreprises de la grande distribution, tout comme les commerces de proximité, ont initié une transformation digitale majeure afin de mieux répondre aux nouvelles attentes des consommateurs : amélioration du service client, développement de la vente en ligne, mise en place du click and collect, réinvention de l’expérience en magasin, caisses automatiques. Autant de stratégies qui s’appuient sur le recrutement d’un personnel doté d’un excellent sens relationnel, disponible et formé aux outils numériques. Ces derniers doivent en effet être capables d’utiliser les nouvelles technologies mises à leur disposition pour optimiser leur travail, mais également être en mesure d’expliquer aux clients comment payer avec son téléphone ou faire la démonstration d’un produit virtuellement. Ces profils sont devenus prioritaires aujourd’hui dans le processus de recrutement dans la grande distribution.

Vous avez besoin d’être accompagné ? iziwork vous trouve le bon profil au bon moment sur de la mission intérim, du CDD ou du CDI.

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Intérim, quels sont les atouts pour l’employeur ?

Gain de temps et d’argent, flexibilité et réactivité… les avantages de l’intérim sont nombreux. Voici cinq raisons de choisir l’intérim quand on est employeur.

  1. Simplifier le recrutement

Avec l’intérim, l’employeur n’a pas besoin de se charger du processus de recrutement, éplucher des CV et faire passer des entretiens d’embauche. En faisant appel à une agence d’intérim, il peut s’épargner la charge que représente cette étape au niveau de ses ressources humaines, ce qui est un gain de temps et un gain financier certain.

  1. S’épargner des démarches administratives

L’agence d’intérim se charge de présenter les candidats qui conviennent et elle s’occupe des contrats, des fiches de paie, des avenants ou encore de la visite médicale. Faire appel à une agence facilite ainsi les démarches administratives de son entreprise et permet d’aller plus vite dans l’étape du recrutement.

  1. Une flexibilité plus grande

L’intérim permet d’aménager le terme du contrat de travail. L’entreprise peut ainsi allonger ou raccourcir la mission de quelques jours via une rupture de contrat négociable si elle ne va pas à l’encontre du travailleur intérimaire, ce qui est impossible dans le cas d’un CDD.

Le contrat de travail permet aussi de remplacer plus facilement le travailleur s’il est absent ou s’il ne convient pas au profil recherché, et cela via l’agence d’intérim.

  1. Un avantage économique

En faisant appel à une agence d’intérim, une entreprise s’épargne les dépenses liées au recrutement ainsi que la charge que représente un CDD. Non seulement elle économise sur le volet des ressources humaines, mais elle réduit sa masse salariale. De fait, les impôts que l’entreprise va payer ne prendront pas en compte les travailleurs temporaires dans le calcul de sa masse salariale.

Autre avantage : la facture d’une prestation d’intérim doit être généralement payée dans un délai de trois mois et non d’un mois comme dans le cas d’un CDD. Cela permet ainsi à l’entreprise de disposer d’une trésorerie temporaire qui peut lui être utile.

  1. La réactivité du secteur

Face à l’urgence d’une nécessité d’embauche, l’entreprise peut trouver très rapidement un travailleur auprès d’une agence d’intérim. Ayant un grand nombre de candidats, l’agence sait trouver dans des délais très courts un profil adapté pour la demande de l’entreprise.

Cela est valable dans le cas d’un remplacement de dernière minute aussi.


Enfin, l’agence d’intérim peut avoir formé ses travailleurs, ce qui offre à l’entreprise une expertise dont elle n’a pas la charge. 

💡 Acteur incontournable du marché du travail temporaire en Europe, iziwork a employé 40 000 intérimaires en 2021 et propose un vivier de 1,3 millions d’intérimaires à ses 2000 entreprises clientes.

Les technologies iziwork permettent à nos équipes et partenaires dans toute la France de servir vos besoins en recrutement de la façon la plus fiable, réactive et économique

  • Parce qu’en prenant soin de nos travailleurs temporaires, nous leur permettons de s’épanouir et donc d’être plus efficace et impliqué lors de leur mission. Un travailleur heureux est un travailleur motivé
  • Parce que grâce à notre combinaison hybride unique qui associe la digitalisation du marché de l’intérim avec une présence humaine de proximité, nous sommes au plus près des aspirations de nos talents et des vôtres.

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Nos clients témoignent !

Qui de mieux que nos clients pour vous parler de la solution iziwork pour votre intérim ?

Aujourd’hui, nous leur donnons la parole, et ils expriment leurs retours d’expériences avec iziwork !

Facilité

« La solution digitale iziwork apporte vraiment une facilité au quotidien dans la gestion et dans les flux d’informations : cela a permis d’être rapidement en corrélation avec nos outils internes et compte tenu du volume de personnes dont on a besoin, nous avons mis en place un implant iziwork sur le site, qui est là au quotidien et en proximité avec nous. Cela permet vraiment de développer le partenariat et de répondre à nos besoins au quotidien. Céline Delarue, Responsable des Ressources Humaines ADS Évreux.

La valeur propre d’iziwork est ce modèle hybride qui combine digital et humain. Les outils technologiques iziwork améliorent et optimisent l’expérience des clients mais aussi des intérimaires : une application mobile à destination des intérimaires, une console de recrutement pour proposer aux clients les meilleurs profils en moins de 4h et une interface pour automatiser l’admin. iziwork a également une approche humaine, grâce à son modèle Partners, ses implants sur site et l’ensemble de ses collaborateurs qui œuvrent chaque jour pour la satisfaction de ses clients.

Efficacité

« Cela nous arrive de briefer le mercredi pour une mission qui commence le lundi donc on a vraiment besoin de cette réactivité de toutes nos équipes ici mais aussi de tous nos partenaires et iziwork le fait très bien puisqu’on peut avoir 4 personnes qui peuvent arriver 4 jours plus tard avec des entretiens qui vont très vite et des prises de postes très rapides. » Arthur Bernagaud, Directeur Business Unit Hellio.

Chez iziwork, nous nous engageons à faire remonter les meilleurs profils d’intérimaires pour vos missions en moins de 4h. Mais aussi, nous travaillons chaque jour à développer les compétences et l’employabilité de nos intérimaires en leur proposant des formations en fonction de leur parcours, mais aussi en proposant des conseils personnalisés sur leur gestion de carrière. Ceci dans l’optique de leur permettre de décrocher des contrats CDD ou CDI après leurs missions d’intérim.

Proximité

« Un outil ne fonctionne pas s’il ne répond pas clairement à un besoin. iziwork a parfaitement su relever et répondre aux problématiques rencontrées par bon nombres de confrères. Le nouveau profil d’agence intérimaire 100% digitale proposé par iziwork m’a fortement intéressé́ sur plusieurs aspects : la pertinence dans les profils mis en exergue par l’algorithme de mise en relation entre le candidat et l’entreprise ; une stack technique efficace avec une interface très « user friendly » ; l’efficacité des outils dans la gestion des missions tant pour le candidat que l’entreprise ; des taux pratiqués inférieurs de 30 à 40 % par rapport à ceux pratiqués par une agence d’emploi traditionnelle. La réactivité des équipes iziwork locale est d’autant plus appréciable tant par la présence que par la qualité du suivi assurée. » Damien Boulanger, Directeur Administratif et Financier, Groupe Tournié

L’approche humaine d’iziwork se traduit par la présence de plus de 240 iziwork Partners sur tout le territoire chargés de développer l’activité commerciale d’iziwork, mais surtout de suivre chacun de nos clients et de répondre quotidiennement à leurs besoins. Des collaborateurs iziwork sont également présents sur certains sites en permanence pour gérer et aider chacun des intérimaires en mission.

Le mot de la fin ?

« Depuis nos débuts avec iziwork, il y a 6 mois, on a signé 10 contrats en CDD et 3 en CDI à la suite des missions des intérimaires iziwork. On ne change pas une équipe qui gagne ! » Arthur Bernagaud, Directeur Business Unit Hellio.

« Aujourd’hui sans iziwork, notre entrepôt ne tournerait pas avec les effectifs donc on a besoin donc notre collaboration est essentielle pour moi. » Céline Delarue, Responsable des Ressources Humaines ADS Évreux.

Vous souhaitez en savoir plus sur iziwork ? Contactez nos équipes !

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iziwork, la meilleure solution d’intérim digitale pour votre entreprise

Depuis sa création, iziwork est au cœur de la transformation numérique du secteur du travail temporaire.

Pourquoi choisir iziwork pour votre recrutement en intérim ?

iziwork combine le meilleur des deux mondes pour ses clients : d’une part, cette FrenchTech offre une approche humaine personnalisée, et d’autre part un atout technologique de pointe.

iziwork, une approche humaine personnalisée

iziwork compte plus de 300 collaborateurs au siège et plus de 240 experts du recrutement, constituant le réseau iziwork Partners, implantés sur tout le territoire. Les iziwork Partners sont présents chaque jour aux côté des clients pour répondre au mieux à leurs besoins et leurs attentes.

iziwork, un atout technologique de pointe

Avec le développement d’innovations technologiques de pointe, iziwork permet de fluidifier le marché de l’emploi et d’optimiser le processus de recrutement.

D’abord, via une application mobile à destination des intérimaires. Cette interface très simple d’utilisation, permet de gérer les services normalement fournis en agence 24h/24 et 7j/7. Grâce à cela, iziwork a augmenté la satisfaction des intérimaires et a gagné leur fidélité grâce aux services proposés (CET, demande d’acompte …).

Ensuite, iziwork possède une console de recrutement qui permet une proposition des meilleurs profils aux entreprises. Les candidats sont présélectionnés sur entretien par les équipes iziwork avant l’envoi de la candidature, afin d’assurer la qualité de cette dernière.

Enfin, iziwork met à disposition une interface avec des outils SIRH pour gérer le flux automatique et éviter les erreurs. Ce dispositif réduit considérablement le temps de travail de ses clients, en automatisant la majorité des tâches de recrutement.

Mais iziwork, c’est aussi un réel engagement auprès des entreprises pour proposer les meilleurs profils. Les intérimaires iziwork bénéficient d’un accompagnement continu et de formations personnalisées et en e-learning.

Acteur incontournable du marché du travail temporaire en Europe, iziwork a employé 40 000 intérimaires en 2021 et propose un vivier de 1,3 millions d’intérimaires à ses 2000 entreprises clientes.

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L’été et l’intérim : les saisonniers sous les projecteurs

La saison la plus chaude de l’année rime aussi avec un boom dans le secteur, car une partie des saisonniers réalisent leur mission en intérim. Gros plan sur cette période singulière, notamment plébiscitée par les plus jeunes.

Que ce soit à la mer ou à la montagne, dans les villes touristiques ou dans les campagnes appréciées, le besoin d’embaucher des saisonniers est toujours fort. Hôtels, restaurants, services divers liés aux grandes vacances ou encore remplacement de personnes en vacances, notamment dans l’industrie et l’agroalimentaire… En tout, ce sont environ 300.000 personnes qui sont employées chaque année en France en été, dont une partie en contrat d’intérim.

La loi applicable pour les jeunes

Pour un certain nombre de personnes, il s’agit du premier contrat de leur vie et parfois même quand elles sont particulièrement jeunes, le job d’été pouvant être occupé dès l’âge de 14 ans. En revanche, des règles s’appliquent pour les moins de 18 ans. Ils n’ont par exemple pas le droit de faire des heures supplémentaires, le travail se limitant pour eux à huit heures par jour et à 35 heures par semaine. Ils doivent aussi bénéficier de deux jours de repos consécutifs, sauf exception. Ils ne peuvent pas travailler plus de 4h30 sans pause et le travail de nuit n’est pas possible pour eux. Les 14-16 ans n’ont pas le droit de travailler entre 20h et 6h du matin et les 16-18 ans après 22 heures.

💡En 2021, iziwork a accompagné 5517 intérimaires sur des formations dont 2534 jeunes de moins de 26 ans.

Désertification

Cette année, le marché de l’emploi est particulièrement tendu, et cela dans toute l’Europe. Après la crise sanitaire de la Covid-19, le vivier de saisonniers a baissé, notamment à cause des conditions de travail et d’une certaine désertification liée à des objectifs professionnels différents. Ainsi des restaurateurs ou des hôtels manquent de personnel et ne parviennent pas à recruter. Dans le secteur de l’hôtellerie, restauration et tourisme un peu plus de 139.000 postes étaient à pourvoir au 1er trimestre 2022, ce qui est davantage que les années pré-Covid.

En France, les deux régions où l’emploi saisonnier est le plus en demande sont ainsi l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes avec des demandes fortes aussi en Provence-Alpes-Côtes-d’Azur et en Nouvelle-Aquitaine.

Le défi est donc de redonner goût à l’emploi saisonnier, notamment en améliorant les conditions de travail et de rémunération. Chez iziwork, le bien-être des intérimaires est ainsi au centre de nos préoccupations et nous nous intéressons aussi à la politique RSE des entreprises dans lesquelles ils travaillent. Faire en sorte que l’intérim saisonnier fasse partie du Future of Work dont nous sommes partisans.

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“Future Of Work” : de quoi parle-t-on exactement ?

Avec la crise du COVID-19, l’expression Future of Work a refait surface ces deux dernières années dans le vocabulaire de l’entreprise. Titre de webinaire, hashtag sur les réseaux sociaux, cet anglicisme qui sonne trop souvent comme un slogan marketing se révèle être une notion fascinante pour étudier les changements relatifs au travail. Décryptage.

Future Of Work se traduit couramment par le “travail de demain” ou le “futur du travail”. Il est souvent défini comme un ensemble d’outils, de processus, de formes d’organisation qui permettent d’améliorer le bien-être et la performance au travail. D’abord le fait d’une minorité de personnes en avance sur leur temps, ces nouvelles pratiques sont désignées “au futur” jusqu’à ce qu’elles soient généralisées à une majorité d’individus.

Ainsi l’expression Future Of Work est autant employée par les entreprises souhaitant valoriser de nouvelles modalités de travail que par les employés désireux de faire valoir leur droit à des conditions de travail plus adaptées aux modes de vie actuels. Derrière ces aspirations se cache la volonté profonde de redonner du sens à son travail et d’accéder à une meilleure harmonie entre vie professionnelle et vie personnelle.

Nouvelles pratiques

La tendance la plus visible ces dernières années concerne le lieu de travail. Avec la crise sanitaire, les entreprises ont été obligées de développer le travail à distance. On parle ainsi de “télétravail”, “home office”, “remote” ou “digital nomad”. Autant de termes qui désignent ces nouvelles modalités en dehors des locaux de l’entreprise, un travail qui se fait désormais chez soi, dans des espaces de coworking voire même à l’autre bout du monde.

Une nouvelle organisation qui nécessite de nouveaux outils et qui n’aurait pu voir le jour sans les importants progrès technologiques des dernières années. Les applications qui ont amélioré la communication à distance (visio, messagerie instantanée, partage de données…) ont donc permis de mettre en place un management inédit, plus participatif et collaboratif, basé sur la confiance et s’appuyant davantage sur les talents de chacun. Une organisation bénéfique pour les entreprises et les salariés qui permet de combiner flexibilité au travail, liberté et efficacité.

Cependant, dans cette nouvelle organisation, le salariat tend à perdre ses attraits, surtout auprès des jeunes. Le Future Of Work désigne également le boom du freelancing, le regain d’intérêt pour l’artisanat ou encore l’intérim digital. Ces formes d’activités professionnelles de plus en plus répandues incitent les entreprises à repenser leur fonctionnement pour les intégrer au mieux.

Le Future Of Work est donc moins une affaire de prédictions que le fruit d’une fine observation du présent. L’enjeu n’est pas de savoir à quoi ressemblera le travail de demain, mais d’être attentif aux nouveaux besoins d’aujourd’hui qui tendent à plus d’épanouissement au travail. Une seule certitude : apprendre à apprendre sera une compétence clé du XXIe siècle.

Le Future of Work en action

Depuis sa création en 2018, iziwork veut renouveler l’intérim et challenger un secteur où l’innovation ne sert pas encore assez ses acteurs. Cet objectif reste d’actualité. En s’appuyant sur un modèle hybride unique combinant technologie et proximité sur le terrain via son réseau Partners, iziwork entend transformer le travail temporaire au bénéfice de tous : travailleurs intérimaires et entreprises clientes. iziwork se met ainsi pleinement au service des intérimaires, qui restent souvent les laissés-pour-compte de l’innovation et de la transformation digitale de l’intérim.

  • Pour changer cela, iziwork a déjà à son actif une solution technologique centrée sur les besoins des intérimaires : simplification des process RH et gestion facilitée de leur vie professionnelle. Elle va développer de nouvelles fonctionnalités pour accompagner encore mieux les intérimaires.
  • A travers son programme Partners (240 membres répartis sur toute la France), iziwork assure une présence territoriale et locale au plus proche des besoins des intérimaires et des clients.
  • L’entreprise a également développé un programme de formation pour aider les intérimaires à progresser professionnellement. 35% des intérimaires voient en effet l’intérim comme un tremplin pour leur carrière.

Autant d’actions qui témoignent d’une ambition renforcée : donner à l’intérim et aux intérimaires des perspectives dans un monde économique en mutation, mais qui a tendance à ne pas donner aux intérimaires l’attention qu’ils méritent, alors que pourtant, en période de tension sur le marché de l’emploi, ils représentent un vivier de compétences autant précieux que flexible.

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Santé au travail : une nouvelle loi pour renforcer la prévention

Depuis la fin du mois de mars, une nouvelle loi sur la Santé au travail est entrée en vigueur. Elle incite tous les acteurs de l’entreprise, et notamment les employeurs, à améliorer la prévention et le suivi médical dans le travail. Panorama des changements prévus et des nouveaux outils pour y répondre.

Être plus vigilant devant les risques d’accident au travail, mieux définir les possibles enjeux médicaux d’un salarié ou encore prévenir davantage tout incident potentiel, c’est le défi de cette nouvelle loi du 2 août 2021 qui est désormais en vigueur dans le monde du travail et touche ses acteurs.

La visite médicale

D’abord, une nouvelle visite médicale est prévue pour faire le point à mi-carrière. Ce moment devant un médecin du travail permettra de vérifier que le poste et l’état de santé du travailleur sont en adéquation, de sensibiliser le travailleur au sujet du vieillissement et d’évaluer que celui-ci est en mesure de bien poursuivre son poste les années suivantes aux vues de son état de santé. Cette visite médicale est organisée à une échéance choisie au cas par cas ou, à défaut, à l’âge de 45 ans, âge souvent pivot en termes de parcours professionnel.

L’extension du DUERP

Est opérée aussi une extension du DUERP (Document unique d’évaluation des risques professionnels) qui a comme objectif de sensibiliser aux risques professionnels et assurer la bonne information autour des expositions à risque. Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, un programme annuel de prévention doit être mis en place dans le courant de l’année. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, un plan d’action “de prévention des risques et de protection des salariés” est désormais nécessaire. Enfin, quelle que soit la taille de l’entreprise, ce document doit être conservé par l’employeur pendant au moins 40 ans. Il est accessible aux salariés de l’entreprise ainsi qu’aux anciens travailleurs qui soupçonnent un problème de santé d’origine professionnelle. Ces derniers peuvent alors le consulter et le transmettre “aux professionnels de santé en charge de leur suivi” comme l’indique le texte de loi.

Autres changements prévus

Autre nouveauté : la mise en place d’un passeport prévention. Ce document verra le jour au plus tard en octobre 2022 et permettra de réunir l’ensemble des informations relatives à la santé et à la sécurité au travail d’un salarié, ce qui assurera un historique complet même s’il change d’employeurs, de lieu de travail ou encore de secteur.

De son côté, le médecin du travail peut avoir accès à l’ensemble du dossier médical du salarié si ce dernier lui donne son accord. Le médecin traitant aura alors aussi accès au dossier du médecin du travail. C’est le dossier médical partagé (DMP) qui pourra améliorer la communication entre les deux médecins et leur permettra d’échanger sur le salarié.

Enfin, la loi clarifie la définition autour du harcèlement sexuel au travail. Actuellement, “les propos et comportements à connotation sexiste répétés” relèvent du harcèlement sexuel, au même titre que “les propos et comportements à connotation sexuelle répétés”. Le nouveau texte de loi ajoute aussi le harcèlement opéré par un groupe de personnes, et cela que ces personnes en question se concertent ou bien qu’elles le fassent de façon isolée.

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2022 : le rebond du secteur de l’intérim

Après deux années éprouvantes en raison de la pandémie de Covid-19, les emplois dans l’intérim repartent à la hausse depuis l’automne dernier. Une reprise contrastée, mais qui semble s’installer pour l’année 2022 et qui laisse présager des évolutions dans les métiers du secteur.

Avec les confinements successifs, en particulier le premier grand confinement national du printemps 2020, le secteur de l’intérim avait été frappé d’une baisse importante d’activité. Par rapport à l’année précédente, 2019, il y avait environ 300.000 emplois en moins sur cette année particulière. 

À la fin de l’automne dernier, le secteur a finalement retrouvé ses couleurs d’avant la crise. Fin décembre 2021, les chiffres étaient même meilleurs qu’avant le début de la pandémie, avec une progression de 7,2% sur ce seul mois selon les chiffres publiés par Dares.

Un rebond contrasté

Cette reprise est différente en fonction des régions et des secteurs d’activités. Parmi eux, le domaine de l’industrie, reste constant dans ses chiffres en réunissant pas moins de 36% des intérimaires. Vient ensuite le secteur des services qui a connu lui une très nette progression avec +9,6%. En revanche, le BTP, troisième secteur d’importance dans l’intérim, a rencontré une baisse significative de -12,8%.

C’est le secteur des transports et de la logistique qui a la croissance la plus élevée avec +16% et qui représente 14% des intérimaires. Un vrai bond dans tous les emplois liés à ce secteur. Chez iziwork, c’est d’ailleurs celui qui est le plus représenté avec 34% des workers, suivi par l’industrie (19%) et le retail (17%).

Mais cette variation se retrouve aussi dans les régions. Les chiffres sont en baisse dans la première région de recrutement en France : l’Île-de-France avec une baisse de -5,2%. Plus importante encore est celle survenue en Bourgogne-Franche-Comté avec -7,4%.

Si la Normandie et l’Occitanie restent stables, d’autres régions voient leurs offres d’emplois augmenter. C’est le cas du Centre-Val de Loire, de la Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Nouvelle-Aquitaine, régions où le domaine des transports et de la logistique sont particulièrement à la hausse.

Les perspectives pour 2022 et après

Le secteur le plus porteur ces dernières années et qui continue de l’être est celui de l’informatique et du numérique où des offres d’emploi se développent et les offres augmentent. La digitalisation de l’intérim est une perspective très nette. D’autres secteurs sont aussi en demande : celui de la santé et du service à la personne, l’hôtellerie-restauration, le transport, la logistique et l’industrie pour ne citer qu’eux.

En parallèle, l’intérim connaît un regain d’attractivité. Le secteur séduit les jeunes comme voie d’accès à l’emploi et au monde du travail. Sont notamment valorisés la flexibilité, l’autonomie, le développement d’un réseau qui sont assurés par un certain nombre de métiers dans l’intérim qui est souvent vu comme un tremplin vers des emplois plus pérennes.